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Cessez-le-feu fragile entre Téhéran et Washington : Trump crie victoire, l’Iran pose ses lignes rouges

Par Kahina Hammoudi 

Les armes se taisent, pour l’instant. Près de 40 jours après l’embrasement du 28 février, un cessez-le-feu de 15 jours a été annoncé ce mercredi par Donald Trump entre les États-Unis, leurs alliés et l’Iran. Islamabad joue les médiateurs : le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif tweete un accord « partout », y compris au Liban, avec effet immédiat.

Téhéran rouvre le détroit d’Ormuz – 20% du pétrole mondial en jeu – à condition que les frappes s’arrêtent net. Le Conseil suprême de sécurité nationale iranien confirme : négociations à Islamabad dans deux semaines. Trump, qui menaçait hier d’anéantir l’Iran, savoure une « victoire totale ». « Objectifs militaires atteints et dépassés », lance-t-il. Un plan iranien en dix points sur la table : pas d’armes nucléaires pour Téhéran, mais reconnaissance du droit à l’enrichissement de l’uranium. Négociations sur les niveaux, plus un fonds de compensation pour les dommages subis.

Fars News détaille : l’Iran veut des garanties concrètes, pas des promesses en l’air. Washington voit là une base viable. Mais derrière les sourires diplomatiques, les enjeux explosent : pétrole, nucléaire, Liban. Un répit ou une pause avant la tempête ?

K. H.

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