Claude Mangin dénonce la torture et la répression du régime marocain contre les prisonniers politiques sahraouis
Claude Mangin dénonce sans relâche la torture infligée aux prisonniers politiques sahraouis par le régime marocain, révélant la violence d’un pouvoir qui broie la dignité humaine et écrase toute résistance. Ce cri de justice résonne pour briser le silence complice et appeler à la liberté des détenus innocents, éternels otages d’une tragédie que le monde refuse de voir.
Par Kahina Hammoudi
La militante des droits de l’Homme Claude Mangin dénonce avec force le régime marocain du makhzen pour sa persécution continuelle des prisonniers politiques sahraouis, notamment les 19 détenus de Gdeim Izik, innocents selon l’ONU et en détention provisoire depuis 15 ans.
Elle met en lumière les tortures et les conditions inhumaines subies par ces prisonniers ainsi que les représailles infligées aux familles, particulièrement à celle de son mari Naama Asfari, figure emblématique emprisonnée depuis 2010.
Malgré une condamnation du Maroc par le Comité contre la torture de l’ONU en 2016 demandant l’arrêt des représailles, une enquête et une indemnisation pour les victimes, rien n’a été fait par les autorités marocaines, ce qui alimente la détermination de Mangin à poursuivre son combat international pour la libération de ces prisonniers.
Naama Asfari, condamné arbitrairement dans un tribunal militaire, a subi des tortures et une longue détention dans des conditions d’isolement violant le droit international humanitaire, tandis que sa famille endure harcèlement et interdictions de visite.
Claude Mangin a organisé une marche militante en France pour réclamer leur libération, mobilisant l’opinion publique contre la farce judiciaire qui persiste, tout en dénonçant l’instrumentalisation violente de la communauté marocaine en France par les autorités marocaines pour contrer les mobilisations sahraouies.
Elle utilise aussi les instances internationales, notamment le Haut Conseil des droits de l’homme, pour exposer ces violations et réclamer justice, refusant de céder devant la répression et poursuivant son engagement pour que les prisonniers et leurs familles obtiennent enfin liberté et respect de leurs droits.
Le combat de Claude Mangin est empreint d’une lutte acharnée contre l’oubli et l’injustice, mêlant témoignages des tortures, dénonciations des parodies judiciaires et pressions internationales.
Son activisme s’inscrit dans une opposition claire au régime marocain et à sa politique de répression contre le peuple sahraoui, tout en soulignant la complicité ou l’inaction des autorités françaises et d’autres acteurs internationaux face à cette situation.
Elle demeure une voix engagée pour les droits humains et la dignité des prisonniers politiques sahraouis, s’appuyant sur le droit international et les instances onusiennes pour faire éclater la vérité et obtenir la libération des détenus et la fin des représailles contre leurs proches.
K. H.





