Cette réunion, tenue lundi, en présence de cadres des deux secteurs, s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la coordination entre les deux départements ministériels en vue de concrétiser le RNFC, en tant qu’outil stratégique permettant d’adapter l’offre de formation aux besoins réels du marché du travail, à travers l’identification et la description des métiers et des compétences recherchés, ainsi que l’accompagnement des transformations que connaissent les différentes activités économiques, précise la même source.
A cet effet, le secteur industriel a été choisi comme secteur pilote pour l’application de ce référentiel, afin de tester, d’évaluer et de développer la méthodologie adoptée avant sa généralisation progressive aux autres secteurs économiques, a ajouté le communiqué.
Ainsi, la première étape a englobé l’organisation d’ateliers de formation et de coordination, l’élaboration du programme statistique sectoriel, et des visites de terrain aux groupes industriels pilotes (GICA, AGM et SNS), en sus du lancement effectif de l’inventaire des métiers et des compétences, et de la désignation de points de contact au niveau de ces groupes et de leurs filiales.
La réunion a également abordé la prochaine étape, qui verra l’élargissement de l’opération d’inventaire à d’autres groupes industriels, le renforcement de la coordination et de l’accompagnement pour identifier et répondre aux besoins des entreprises industrielles privées en matière de métiers et de compétences, afin de garantir un référentiel global répondant aux exigences des différents opérateurs économiques.
Cette coordination traduit « la complémentarité des efforts des deux secteurs pour assurer l’adaptation du système de formation aux exigences de l’industrie nationale, en fournissant une main-d’œuvre qualifiée et en répondant aux besoins des entreprises économiques, afin de renforcer leur compétitivité et de soutenir le processus de développement industriel », conclut le communiqué du ministère.