Zoheir Bouamama : Nouveau Ministre de la Communication engagé pour une presse responsable, formation digitale et un Code de déontologie renforcé en Algérie

Par Kahina Hammoudi
Le nouveau ministre de la Communication, Zoheir Bouamama, a souligné les défis « importants et croissants » auxquels est confronté le secteur des médias, tout en mettant en avant les enjeux stratégiques majeurs. Lors de la cérémonie de passation des consignes, il a affirmé que le secteur de la communication est vital et constitue un pilier fondamental au service de la nation.
Zoheir Bouamama, un professionnel reconnu pour son engagement et sa vision éclairée, incarne une nouvelle ère pour la presse algérienne. Sa nomination est saluée comme un tournant décisif, appuyé par la nouvelle politique de l’État qui place la presse responsable au cœur de ses priorités.
Dans sa déclaration, le ministre a insisté sur l’ouverture totale du ministère aux acteurs du secteur, affirmant que son objectif est de créer un climat médiatique national propice à l’épanouissement d’une presse libre et responsable. Il a réaffirmé la volonté gouvernementale à promouvoir la liberté de la presse tout en garantissant un environnement respectueux des principes déontologiques.
L’importance de la formation pour la presse électronique à l’ère des médias digitaux
Conscient des mutations accélérées du monde médiatique, Zoheir Bouamama a détaillé l’importance cruciale de la formation, notamment dans le domaine des médias électroniques et des nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle. Il a insisté sur la nécessité d’accompagner les professionnels vers une meilleure maîtrise des outils digitaux, afin d’adapter la couverture médiatique aux nouveaux modes de consommation de l’information. Cette formation est également un levier essentiel dans la lutte contre la propagation de la désinformation, qui menace la crédibilité des médias.
La lutte contre la désinformation et un engagement renouvelé
Le ministre a rappelé que dans ce contexte numérique, la presse doit se doter d’outils solides pour garantir la vérification rigoureuse des informations, valoriser le journalisme de qualité et défendre la vérité contre les fake news. Ces actions s’inscrivent pleinement dans la stratégie de l’État visant à renforcer une presse responsable et à protéger le citoyen des contenus manipulatoires.
Le Code de déontologie, un socle indispensable
L’une des ambitions majeures de Zoheir Bouamama est l’élaboration prochaine d’un Code de déontologie, mis en avant comme une étape cruciale pour réorganiser et encadrer le secteur. Ce code devra incarner les valeurs fondamentales du journalisme algérien : indépendance, impartialité, respect de la vie privée, transparence et responsabilité.
Le ministre mettra un point d’honneur à associer l’ensemble des professionnels du secteur dans la rédaction de ce texte fondamental, en construisant un dialogue ouvert et constructif. Ce Code permettra non seulement d’évaluer la réalité du paysage médiatique national, mais aussi de poser les bases d’un espace médiatique éthique et innovant, conforme aux constantes nationales et aux attentes de la société civile.
Un engagement fort pour l’avenir des médias algériens
Enfin, Zoheir Bouamama s’est engagé à tout mettre en œuvre pour réussir ces ambitions, en accompagnant les transformations en cours avec rigueur et écoute. Il promet d’être un ministre accessible et attentif, porteur d’une réforme qui replacera la presse au cœur du projet national de développement démocratique et culturel.
Cette vision claire et humaniste, inspirée par la nouvelle politique étatique en faveur d’une presse responsable, fait du ministre Zoheir Bouamama une figure prometteuse, déterminée à moderniser le secteur et à renforcer son rôle stratégique pour l’Algérie d’aujourd’hui et de demain.
K. H.




