Transbordements douteux : Ces vagues soulevées au Maroc…

Les médias de ce pays exportateur de drogue, affilié à la philosophie sioniste s’offusquent du fait de la récente décision de l’Algérie d’interdire l’accès à toutes marchandises ayant transité par les ports marocains.

La décision traduite par une note de l’association algérienne des banques et établissements financiers ( ABEF ) suggère une liberté d’orientation commerciale voulue par l’Algérie. Une orientation qui se démarque de tout ce qui peut émaner de près ou de loin de ce pays qui a cessé d’être dans le bon voisinage .

La mesure comporte en effet une lecture commerciale. Mais pas seulement.

l’Algérie prend les devants à travers cette décision dont se dégage également un volet sécuritaire évident.

Toutes marchandises transitant par les ports du Maroc deviennent naturellement porteuses de risques avérés pour la sécurité algérienne. Ces mesures préventives décidées par l’Algérie s’inscrivent dans cet ordre de prudence.

Dans ce contexte, il devient légitime d’interdire les transbordements de marchandises qui ont lieu dans des ports d’un pays hostile à l’Algérie.

Le transbordement technique est une manoeuvre susceptible d’être favorable à la dissimulation de toutes sortes de produits prohibés destinés à empoisonner les circuits algériens.

Les différentes quantités de drogue provenant du Maroc qui s’investit à inonder l’Algérie illustrent bien l’existence d’une logistique soutenue politiquement par ce voisin afin de jouer la carte de la déstabilisation.

Autant de preuves et de motifs qui rendent la mesure de l’abef précieusement salutaire. Même si certaines voix, celles des opérateurs économiques se font entendre pour indiquer que cette décision comporte un surcoût sur le fret des navires.

La sécurité passe avant le commerce.

A.A

 

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