Riyad Mansour réclame la fin de l’impunité pour les crimes contre les Palestiniens

Riyad Mansour réclame la fin de l’impunité pour les crimes contre les Palestiniens et salue l’inscription de l’entité sioniste sur la «liste noire».
Le représentant permanent de la Palestine auprès des Nations unies, Riyad Mansour, a souligné la nécessité de tenir pour responsables les auteurs de crimes et de violations contre le peuple palestinien, d’assurer la protection des victimes et des survivants et de permettre aux mécanismes internationaux compétents d’accéder aux territoires palestiniens occupés sans entrave.
«Liste noire» de l’ONU: Mansour salue un premier pas vers la justice
Lors d’une session du Conseil de sécurité de l’ONU sur les violences liées au conflit à la lumière du rapport 2026 du Secrétaire général de l’ONU, Mansour s’est félicité de la décision d’inscrire les forces d’occupation sionistes sur la liste noire des auteurs de violations graves. Il considère cette décision comme un premier pas vers la justice pour les victimes palestiniennes et la responsabilisation des responsables sionistes pour ces crimes, notamment au vu du manque d’efforts déployés pour obtenir justice et lever l’impunité dont jouissent les auteurs de ces violations.
Le représentant de l’Etat de Palestine a déclaré que l’entité sioniste « n’hésite pas à utiliser la violence sexuelle comme arme de guerre dans la bande de Ghaza et comme outil de déplacement et d’intimidation en Cisjordanie, y compris à El-Qods Est », insistant sur le fait que les faits documentés dans le rapport ne représentent qu’une infime partie de l’ampleur réelle du problème.
Exigence de la fin de l’impunité
Le Conseil de sécurité a exigé que les agences des Nations unies et les mécanismes internationaux compétents aient un accès sans entrave à l’ensemble du territoire palestinien occupé, permettant ainsi un suivi et une vérification indépendants de tous les cas, en plus d’assurer une protection immédiate au peuple palestinien, de libérer les prisonniers et détenus palestiniens, y compris les femmes et les enfants, et de garantir aux survivants des soins médicaux, psychologiques et sociaux, des services de justice et des réparations.
Il a souligné que le droit international impose des obligations claires en matière de protection de la dignité humaine et de prévention de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, soulignant que toute violation avérée doit donner lieu à des poursuites, indépendamment de l’identité de l’auteur ou de la victime. Mansour a affirmé que la crédibilité des Nations Unies repose sur un engagement en faveur de l’impartialité, de l’objectivité et du recours à des preuves crédibles.
R. I.




