Les défis et perspectives de l’industrie algérienne: le président Tebboune table sur une contribution honorable au PIB

La commission de suivi des résultats de l’IATF sera prochainement rattachée aux services du Premier ministre, le président de la République a insisté sur l’impératif de « suivre nos engagements quant à la concrétisation des contrats signés, et nous ne transigerons pas avec ceux qui ne les respecteront pas ».
L’IATF a constitué une opportunité et un motif pour réfléchir à la mobilisation de davantage de capacités latentes dans plusieurs secteurs, à l’instar de l’agriculture, de l’industrie et du tourisme, et à la multiplication des initiatives pour produire de la richesse dans un pays qui compte sur de solides revenus, devançant l’agenda 2063 de l’Union africaine, et déterminé à être au rendez-vous », a souligné le président de la République.
Il a également relevé la nécessité d’une présence « massive » des entreprises algériennes sur le continent africain, mettant en exergue l’intérêt des Africains pour le produit algérien.
Cette rencontre s’est déroulée en présence de hauts responsables de l’Etat et des membres du Gouvernement, ainsi que d’opérateurs économiques, d’investisseurs, d’organisations patronales et d’organismes et entreprises publics et privés.
Le président de la République a exhorté une entreprise algérienne ayant conclu un contrat avec le Nigeria pour la fourniture de deux millions de terminaux de paiement électronique (TPE) à la nécessité de respecter le contrat et les délais fixés, « même si cela nécessite l’ouverture de nouvelles lignes de production et l’extension du projet, car la crédibilité de l’Algérie est au-dessus de toute considération », a-t-il dit, saluant l’exportation de produits algériens notamment de panneaux solaires fabriqués localement vers des pays développés.
Concernant l’industrie, le président de la République a réaffirmé son engagement à porter à 13% la contribution de ce secteur au Produit intérieur brut (PIB), alors qu’elle était de 3% en 2019 et de 18% en 1972, notant que « la production nationale avait été anéantie » par le passé.
Evoquant la dynamique d’investissement marquant le pays ces derniers temps, le président de la République a salué le nombre de projets enregistrés au niveau de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), qui a dépassé les 17.000 projets, avec la perspective de créer 420.000 emplois, et l’augmentation du nombre de start-up, passant de 200 seulement à près de 10.000 actuellement, des start-up qui honorent l’Algérie dans les fora internationaux ».
Par ailleurs, il a affirmé que l’Algérie regorge de potentialités et de ressources nécessaires pour porter son PIB à 400 milliards de dollars en 2027.
En conclusion, le président de la République a souligné que l’IATF 2025 était « l’occasion pour les opérateurs économiques, publics et privés, de prouver que l’économie nationale est sur la bonne voie », affirmant que « l’Etat fort est celui qui dispose d’une économie forte, d’une armée forte et d’un peuple conscient et nationaliste ».




