Insolente décadence du makhzen: Des avenues et des places publiques baptisées aux noms des sionistes

Ne vous étonnez surtout pas si demain ,  la plus importante place au coeur de Rabat, devait être baptisée du  nom du tristement célèbre….Netanyahou.

Non. Ce n’est pas une blague !

Le Maroc est en train de s’offrir, fonds et murs , villes et quartiers, aux sionistes dont les noms sont appelés à être collés à des avenues, des rues et encore des musées et centres culturels.

On arrache les noms de célèbres marocains pour les remplacer par ceux des nouveaux maîtres des lieux. Une rebaptisation symbole de parfaite soumission qui s’affiche sur les murs et s’impose sur nombre de frontons.

la démarche est plus qu’engagée puisque le fameux institut marocain des droits de l’homme que préside un certain Abdellah El Feryadi a officiellement adressé un courrier au chef du gouvernement du Maroc, Aziz Akhannouch et ce vers la fin  du mois de Mai dernier dans lequel il le sollicite pour le lancement de l’opération de rebaptisation de certaines avenues,  rues et places publiques aux noms de personnalités…juives dans la ville d’Agadir.

Il y est fait mention justement d’un rappel qui stipule « en vertu des dispositions du préambule de la constitution ayant consacré l’affluent habraïque comme composante essentielle de l’identité marocaine….» et d’ajouter « nous vous suggérons de baptiser certains équipements publics aux noms de personnalités juives…»

L’ignominie signée pousse l’indécence jusqu’à suggérer la rebaptisation de l’avenue Allal El Fassi pour devenir l’avenue « Simon Levy » .

Ou encore l’avenue Abderrahim Bouaabid qui prendra le nom du juif Khelif Ben Malka.

Quant au musée de la reconstruction d’Agadir, c’est au nom d’Orna Baaziz, personnalité juive que l’on projette de le baptiser.

Une judaïsaisation des lieux publics qui avance tel un acompte sur une grande opération d’occupation des âmes et des esprits au nom d’une certaine normalisation engendrant une déperdition totale au sein d’une population marocaine livrée à toutes les misères , prise en otage dans cette compromission criminelle.

Ce nouvel écart, symbole d’humiliation a suscité colère et indignation auprès des activistes et militants marocains qui crient à la « trahison ».

Ahmed Wehman , président de l’observatoire marocain contre la normalisation soutient que « l’ingérence sioniste dans les affaires marocaines est passée de la pénétration douce à l’intervention flagrante et directe , voire à la menace politique ouverte ».

Des informations circulent justement sur les desseins inavoués qui commencent à prendre forme et qui tendent à propager cette opération de rebaptisation sur plusieurs villes du Maroc. Elle devra toucher des institutions, des écoles et universités également.

Les marocains l’ont compris et des voix commencent à se faire entendre pour dire «stop à la trahison».

Alors que le sursaut mondial contre le sionisme génocidaire tend à isoler les assassins des enfants de Gaza, le Maroc s’inscrit dans une posture de complicité en osant l’arrogance de « fêter » sa soumission.

Il écrit sa déchéance sur ses propres murs.

C’est la dernière et toute fraîche ignominie des autorités marocaines.

Mohamed Pimou 

 

 

 

 

 

 

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page