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Baccalauréat 2026 : la diffusion des sujets sur le web qualifiée de crime puni par la loi

Par Insaf Djoumati

Le ministère de l’Éducation nationale a lancé un avertissement ferme à l’approche du baccalauréat 2026 : toute fuite ou diffusion de sujets d’examen sur internet sera désormais considérée comme un crime passible de poursuites judiciaires.

À travers une large campagne de SMS adressée aux abonnés de la téléphonie mobile, la tutelle a rappelé aux candidats et aux éventuels fraudeurs qu’ils engagent leur responsabilité pénale en partageant ou en relayant de tels contenus en ligne. Le ministère insiste sur le fait que ces pratiques portent gravement atteinte à la crédibilité de l’examen et au principe d’égalité des chances entre élèves.

Pour les autorités, la priorité est claire : préserver l’éthique et l’intégrité du baccalauréat face aux dérives des réseaux sociaux, devenus un vecteur majeur de fuites et de rumeurs liées aux sujets. La lutte contre la fraude numérique s’inscrit dans un dispositif global de sécurisation des épreuves, incluant un encadrement renforcé dans les centres d’examen et une surveillance accrue des plateformes en ligne.

Cette fermeté intervient alors qu’environ un demi-million de candidats s’apprêtent à rejoindre les centres d’examen à travers le territoire national, dans un climat où la question de la transparence et de la justice de l’évaluation reste au cœur des préoccupations des familles et des pouvoirs publics.

I. D. 

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