A la Une

Attaques américano-sionistes en Iran : 867 morts, dont plus de 12% de femmes, selon Téhéran

Par Kahina Hammoudi 

Le ministère iranien de la Santé a porté à 867 le bilan des victimes des attaques américano-sionistes lancées contre l’Iran le 28 février dernier, marquant une escalade dramatique dans les tensions au Moyen-Orient.

Le porte-parole du ministère, Hossein Kermanpour, a livré ces chiffres glaçants ce mercredi 4 mars. «867 de nos concitoyens ont perdu la vie dans cet événement tragique. Parmi les 5 946 blessés, 2 184 restent hospitalisés», a-t-il déclaré, cité par l’agence ILNA. Les femmes constituent plus de 12% des tués, un détail qui souligne la brutalité indiscriminée des attaques.

Le Croissant-Rouge iranien avait initialement annoncé 787 morts, mais le bilan officiel s’alourdit au fil des heures. Ces attaques, menées conjointement par les États-Unis et l’entité sioniste en pleine négociation entre Téhéran et Washington, ont visé des cibles stratégiques. Parmi les pertes : le guide suprême Ali Khamenei et de nombreux hauts responsables iraniens.

En riposte, l’Iran a bombardé des positions israéliennes et des bases américaines dans la région.

Cette offensive intervient dans un contexte régional explosif, où les acteurs internationaux multiplient les signaux contradictoires. La Turquie, via Erdogan, promet de ne «rien laisser au hasard» pour sécuriser ses frontières. L’Allemagne exclut toute participation à une guerre contre l’Iran, tandis que la Chine dépêche un émissaire pour la médiation. Pékin et Téhéran insistent sur des efforts conjoints pour la stabilité régionale.

K. H. 

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page