Apologie du terrorisme en France: Le deux poids, deux mesures de la justice française

Par Merzak Tigrine
Le pôle national français de lutte en ligne contre la haine ne semble pas mettre sur un pied d’égalité les citoyens français ou les étrangers vivant en France quant à l’application des lois.
A titre d’exemple les poursuites pour « apologie du terrorisme » ne visent que certains personnes sur la considération du « faciès » ou de leurs origines.
Le footballeur international algérien, Youcef Atal, en a été une des premières cibles lorsqu’il évoluait à l’OGC Nice, et a été condamné pour une peine de prison avec sursis et une amende de 45 000 euros, peine confirmée même en appel.
Aujourd’hui, c’est l’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan, qui fait l’objet de nouvelles poursuites avec garde à vue.
D’autres personnalités françaises ne sont guère inquiétées, à l’instar du fils de l’ancien président français Nicolas Sarkozy, Louis Sarkozy.
Ce dernier avait tenu des propos haineux à l’égard des Palestiniens de Ghaza en déclarant publiquement : « Qu’ils crèvent tous. Israël fait le travail de l’humanité ici ».
Le Franco-israélien, Meyer Habib, qui a affirmé : « Le peuple palestinien est un cancer » n’a jamais fait l’objet d’une poursuite. Idem pour l’enseignante et chroniqueuse Barbara Lefèbvre, qui a déclaré : « Il n’y a pas d’Innocent à Gaza ».
M.T




