Flottille Soumoud : Libération des Héros Algériens Prisonniers de l’Entité Sioniste

Par Kahina Hammoudi

Les derniers combattants algériens de la Flottille Soumoud pour Gaza, prisonniers depuis une semaine dans les geôles de l’entité sioniste, viennent d’être libérés ce mardi 7 octobre.

Cette libération marque une victoire pour la résistance algérienne solidaire du peuple palestinien face à l’assassin du blocus criminel.

Les onze volontaires algériens, héroïques témoins d’une solidarité active, ont été remis en liberté et transférés en Jordanie.

Parmi eux, Merouane Benguetaya, Abderrachid Korichi, Mohamed Selmane, Mohamed Benalouane, Abdelkader Amour, Mehdi Mekhloufi — journaliste engagé d’Echorouk et source directe de l’information — Nasreddine Drissi, Abdelkadous Gafsi, Abdelfatah Chekhnaba, Habib Abderrahmane Taleb et Lamia Merdjani.

Prisonniers dans une geôle isolée du désert du Néguev, ils ont résisté à la répression de l’entité sioniste, un régime brutal qui cherche à étouffer toute voix d’aide à Gaza.

Leur libération, intervenue dans la nuit à 3 heures du matin heure locale, a été saluée dès leur arrivée à l’aéroport d’Amman par l’ambassadeur d’Algérie en Jordanie, Abdelkrim Baha, qui a assuré le suivi sans relâche de ce dossier sensible par les autorités algériennes.

Logés temporairement dans un hôtel de la capitale jordanienne, ces volontaires dignes et courageux devraient reprendre la route vers l’Algérie dès jeudi matin, forts d’un engagement intact et d’une détermination renouvelée à soutenir Gaza.

Rappelons que six autres Algériens avaient déjà été libérés samedi dernier, rentrant en Algérie après un transit par Istanbul.

Au total, dix-sept vaillants Algériens ont pris part à cette initiative critique, la Global Sumud Flotilla, partie courageusement de Barcelone le 31 août pour briser le blocus de l’entité sioniste et dénoncer la complicité meurtrière.

L’entité sioniste avait intercepté la flottille dans les eaux internationales au cœur de la nuit du 1er octobre. 

Pas moins de 400 activistes et solidaires ont été arrêtés puis relâchés, victimes d’un système colonial qui ne tolère pas la contestation ni la solidarité internationale.

Cette libération n’est qu’une étape. Le combat pour Gaza, pour la justice et la liberté de tout un peuple opprimé continue, portée par la voix indomptable de ceux qui refusent la soumission et soutiennent la cause palestinienne sans faille.

K.H.

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