Quand l’Europe met le pied dans la pâte : El Mordjene, un succès hors normes…

Le goût amer d’une politique européenne qui tord le cou à ses propres règles.
Face à tout ce qui est algérien, décidément, l’occident notamment l’Europe éprouve les plus grandes difficultés à accepter de…perdre.
Le cas d’imane Khelif qui a brillé par sa victoire historique contre une machine de haine déployée contre sa dignité par ces «hauteurs» occidentales, révèle la triste attitude de ceux qui chantent les valeurs et la liberté quand cela agrée leurs calculs.
Aujourd’hui c’est cette même union européenne qui se dit jalouse du libre jeu de la concurrence qui vient inventer une nouvelle terminologie commerciale afin de fermer ses frontières à un produit made in Algeria.
Sans gêne ni aucun embarras.
La réussite spectaculaire de la pâte à tartiner El Mordjene, un produit au succès phénoménal qui a provoqué un rush inédit en Europe notamment en France, semble déranger les lobbies de ces pays dits industriels par excellence.
Des médias ainsi qu’une association de protection des consommateurs rapportent que des containers de la pâte El Mordjene ont été refoulés du port de Marseille sous prétexte que le produit Algérien ne répondrait pas à certaines normes européennes !!
Du pur protectionnisme inventé pour la circonstance sous de sombres arguments qui cachent mal la crainte de voir le produit DZ remporter haut la main une bataille commerciale qu’il n’a pourtant jamais cherchée.
l’Europe viole…dans les règles , ses propres règles en tombant dans un cas flagrant d’entrave au commerce en interdisant le libre jeu de la concurrence au demeurant consacré par l’OMC .
À titre de rappel c’est cette même Europe qui a un signé un accord d’association avec l’Algérie, lequel accord comporte une série de recommandations et de chapitres pour le libre commerce en flux affranchis de droits de douane.
Un accord d’association signé à l’époque par ceux qui ont mis entre parenthèses l’intérêt de l’Algérie, en offrant le marché aux produits européens sans contrepartie réelle.
Il y a à peine quelques mois, les européens avaient d’ailleurs émis des protestations suite à la nouvelle orientation économique de l’Algérie qui a joué la diversification de ses partenaires.
L’union européenne a voulu dénoncer un manque à gagner de pas moins de 9 milliards de dollars depuis que l’Algérie a repris ses droits en matière de souveraineté et depuis que les autorités du pays ont annoncé leur détermination à renégocier « clause par Clause » cet accord d’association qui soumet l’économie algérienne à des pertes injustifiées. Au plan fiscal et parafiscal entre autres.
Le cas de la pâte El Mordjene qui secoue les intérêts inavoués de marques établies telles Nutella et compagnie révèle également le visage aux milles manœuvres d’une Europe qui ferme la voie aux réussites quand ces dernières viennent de pays extra européens.
K.A




