Guerre contre Ghaza: L’Algérie a préféré envoyer de l’aide humanitaire au lieu de participer à des sommets sans résultats

Dans un communiqué, la présidence de la République algérienne a décidé d’envoyer des aides de toute sorte à la bande de Ghaza, en proie à des attaques incessantes de l’armée israélienne.

Cette aide algérienne sera acheminée par «un pont aérien qui reliera Alger au Port égyptien d’Al-Ariche » avant de l’envoyer aux Palestiniens par le passage de Rafah.

Pour cela, l’Algérie mettra en place un véritable pont aérien à l’aide d’avions de l’armée. Cette aide comportera des produits alimentaires, des tentes, des médicaments et des vêtements.

Le passage de Rafah a été ouvert, hier pour la première fois depuis le début de l’agression israélienne sur la bande de Ghaza le 7 octobre dernier.

Une vingtaine de camions seulement ont été autorisés à entrer dans l’enclave palestinienne.

L’annonce de l’envoi de l’aide humanitaire algérienne intervient au moment où une partie des chefs d’Etats et de gouvernements du monde arabe sont réunis au Caire, en Egypte, dans un congrès « pour la Paix ».

Un rendez-vous que l’Algérie a décidé de boycotter parce qu’elle savait qu’il n’allait pas déboucher sur des décisions concrètes.

La preuve est qu’aucune décision n’est sortie de ce sommet qui s’est terminé en queue de poisson.
En plus de l’aide humanitaire, l’Algérie a suspendu toutes les activités culturelles et sportives en signe de deuil face aux souffrances des Palestiniens.

Cette décision a été prise notamment après l’attaque israélienne contre un hôpital de la bande de Ghaza.

Jusqu’à ce jour, le bilan des frappes israéliennes sur Ghaza est effroyable : plus de 4400 morts, dont 1700 enfants, et des dizaines de milliers de blessés sont dénombrés.

Les autorités locales évoquent également plus de 1400 disparus, une majorité d’entre eux serait coincée dans les décombres des immeubles détruits.

Akli O.

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