Verdict en appel dans l’affaire Imetal : Ali Aoun écope de 3 ans, Charaf-Eddine Amara acquitté

Par Nadera Rebiai
La chambre pénale du tribunal d’Alger a rendu, ce mardi 14 juillet, son verdict en appel dans l’affaire de corruption « Emital».
Les peines vont de l’acquittement à dix ans de prison ferme.
L’ancien ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, voit sa peine réduite à trois ans, dont deux fermes, assortie d’une amende d’un million de dinars.
Son fils, Mehdi Aoun, écope de quatre ans ferme et 200 000 dinars d’amende.
L’homme d’affaires oranais surnommé «Nounou Manita » (Abdenour A.) est condamné à dix ans ferme et un million de dinars d’amende, une peine identique à celle infligée à Sami Bouguetaya, l’homme d’affaires.
Pour les dirigeants des entreprises Fondal et du complexe Sider El Hadjar écopent chacun de trois ans ferme, tandis que l’opérateur économique Cherfaoui Mohamed et le président du club hippique Kouara Abdelhalim sont condamnés à cinq ans ferme.
En revanche, l’ancien président de la Fédération algérienne de football, Cherafeddine Amara, ainsi que d’autres prévenus, bénéficient d’un acquittement total, avec levée du contrôle judiciaire et restitution de leurs passeports.
Chaque condamné devra également verser un million de dinars au Trésor public à titre de dommages et intérêts.
N.R




