Trump, le bulldozer yankee, passe du Venezuela au Groenland

Par Kahina Hammoudi
Donald Trump, ce cow-boy du chaos réinvesti à la Maison Blanche, dégaine ses menaces comme un revolver rouillé.
À bord de son avion présidentiel, il balance crûment : les États-Unis vont « s’occuper » du Groenland « dans deux mois ».
Prétexte ? La « sécurité nationale » américaine, bien sûr ! Ce caillou arctique, territoire autonome danois, serait trop précieux pour que le Danemark, ce nain atlantique, en garde les clés.
Copenhague et Nuuk hurlent leur refus : « Pas à vendre ! » Mais qui se soucie encore du droit international quand Washington joue les gangsters ?
Et voilà que le précédent vénézuélien transforme ces rodomontades en ultimatum sanglant. Les Marines ont kidnappé Nicolás Maduro, président légitime d’un pays souverain, sur ordre direct de l’impérialisme étoilé. Aujourd’hui, Trump vise l’Arctique. Ce n’est plus de la bravade, c’est une déclaration de chasse à l’homme – ou plutôt à la terre.
Après Caracas rasée par les bombes et ses richesses pétrolières pillées pour les raffineries US, le Groenland tremble. Ses routes maritimes libérées par la fonte des glaces, ses minerais rares pour les batteries high-tech : tout cela fait saliver les rapaces de Wall Street.
L’Amérique en croisade pillarde : souverainetés, bonjour les dupes !
Derrière le vernis « sécuritaire », c’est la loi de la jungle qui rugit. Trump ne cache plus son appétit : doctrine du plus fort, où les peuples ne pèsent rien face aux intérêts corporatistes.
Le Venezuela hier, pour son or noir vital aux usines yankees ; le Groenland demain, pour dominer l’Arctique et asphyxier la Chine. C’est l’héritage colonial muté en néo-impérialisme : bombarder, enlever, annexer, et le monde applaudit ou ferme les yeux.Peuples du Sud, du Nord, réveillez-vous !
Ce bulldozer Trump ne s’arrêtera pas aux pôles. Après l’Amérique latine saignante, c’est l’Europe périphérique qui vacille. Le Danemark, allié servile de l’OTAN, osera-t-il tenir ? Et nous, Algériens, gardiens de nos gaz et de nos frontières, retenons la leçon : face à ces vautours, seule la résistance unie forge la liberté. Pas de quartier pour les prédateurs !
K. H.




