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Sahara Occidental : La révolte des partis espagnols contre le soutien controversé de Pedro Sanchez au plan marocain

Des partis politiques espagnols dénoncent la trahison du gouvernement Sanchez envers le peuple sahraoui et appellent à un retour urgent au respect du droit international et à la reconnaissance de l’autodétermination du Sahara Occidental.

Par Kahina Hammoudi

Une capitulation honteuse

Face à la capitulation honteuse du gouvernement espagnol, désormais aligné sur le projet d’autonomie imposé par le Maroc, plusieurs partis politiques brisent le silence et réclament un retour à la légitimité ainsi qu’à l’honneur national. La seule voie jugée juste reste le respect du droit inaliénable des Sahraouis à s’autodéterminer.

Un moment déchirant au Congrès

Mercredi, l’intervention de Pedro Sanchez devant le Congrès symbolisait le moment déchirant où l’Espagne reniait une cause profondément ancrée dans son histoire. À haute voix, Mertxe Aizpurua (E.H Bildu) a souligné que l’abandon du soutien sahraoui dépasse le simple revers. C’est, selon elle, une invitation à l’impunité du Maroc et à la poursuite d’une occupation illégale jugée intolérable.

Appel à la résistance sahraouie

Au nom du peuple sahraoui, le refus de l’injustice s’amplifie, accompagné d’un appel à la résistance. Dans cette bataille politique, Sumar tire la sonnette d’alarme. Veronica Barbero avertit sur les graves conséquences juridiques et morales du soutien à l’occupant : l’exploitation des richesses sahraouies se trouve au cœur de la problématique. Ignorer ces piliers fondamentaux, dit-elle, reviendrait à bafouer la mémoire collective et à contourner les décisions claires de la justice européenne.

Vers une paix fondée sur la reconnaissance

Le message qui s’en dégage n’a jamais été aussi limpide : la paix ne peut éclore que par la reconnaissance pleine et entière, sans compromis, du droit des Sahraouis à déterminer librement leur avenir, souverains sur leur territoire et sur leurs ressources.

Le cri de révolte de Podemos

Podemos cristallise le cri de révolte contre la soumission politique à Rabat. Ione Belarra, à la tête du parti, se fait porte-voix d’une majorité espagnole lucide qui exige la correction immédiate de cette décision historique erronée. Elle dénonce vigoureusement le diktat externe et appelle à refuser la soumission, à assumer une responsabilité morale envers un peuple frère, victime insidieuse d’un régime d’occupation.

Un devoir historique réaffirmé

Ce combat transcende le simple débat parlementaire. Il s’agit d’une réaffirmation du devoir historique et du constat d’une justice à rétablir, portée par le courage de voix espagnoles qui refusent l’oubli et invitent la communauté internationale à soutenir sans hésitation la cause sahraouie.

K. H.

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