Quand Macron parle du droit: Il entraîne la France sur des territoires interdits

Alors que des officiels français et des personnalités politiques de l’extrême droite persistent à s’essayer au bras de fer contre l’Algérie sous prétexte de soutenir Boualem Sensal, la France de Macron vient fouler du pied le droit international, celui là même qu’elle est censée protéger et faire observer à la faveur de son siège au conseil de sécurité de l’ONU.

Sous Macron, l’instinct colonialiste qui réunit le Maroc et la France autour du Sahara occidental confirme désormais que ces principes d’égalité, de paix et de droits de l’homme, tant chantés dans les sphères de l’hexagone ne sont au final que des produits d’un marketing criminel au nom duquel, le viol des territoires, des libertés et du droit prennent un autre sens.

Le sens du nouveau colonialisme.

Macron connait le droit international. Il ne peut ignorer les résolutions de l’ONU ni le statut officiel du Sahara occidental.

Lui qui a été l’artisan de l’échec diplomatique et de la quasi faillite économique de la France tente de se racheter en allant à la conquête de nouveaux territoires.

Perdant son influence en Afrique, chassée de plusieurs pays du continent, la France de Macron se cherche une nouvelle proie, quitte à concéder un partage avec le makhzen en panne socio-économique , soumis sans bénéfices aux malheurs de la normalisation avec le sionisme.

Jamais la France n’a autant reculé. Jamais elle n’a autant aligné les échecs. Sur tous les plans.

Macron écrit désormais son nom comme celui qui fera succéder à la faillite morale et la déperdition économique , un colonialisme ravageur sur des territoires sahraouis dont le sort est encore sur la table du droit de l’ONU.

Alors que les instances de l’union européenne et du droit international tranchent en faveur du Sahara occidental pour toute tentative d’exploitation des richesses de ce pays, le couple infernal né de l’union du mal, défie tout ce monde.

Le président français, politiquement mort dans son Propre pays tente ici un forcing contre le droit et une oeuvre de séduction en faveur du lobby de l’extrême droite française nourrie dans les hôtels et maisons closes du makhzen.

Ce déplacement officiel de la sinistre Rachida Dati sur les territoires sahraouis occupés est présenté tel un triomphe par cette union dangereuse dont se dessinent déjà les contours d’un futur destructeur, qu’engendre l’appétit vorace de cette politique de l’indécence et de la trahison.

Curieusement cette même ministre qui a fait parler d’elle dans une affaire de corruption quand elle était députée européenne a été choisie pour aller à la conquête de ces territoires. Jusqu’ici certains lobbies tentent à tout prix de la soustraire aux enquêtes judiciaires.

Son  voyage renvoie surtout l’image d’un droit international bafoué par un pays justement tenu d’apporter sa pleine garantie quant à l’obligation pour tous de se conformer aux résolutions onusiennes.

Après cet acte, une chose est sûre : Macron qui a entraîné la France dans un espace de non droit confirme qu’il est bel bien l’otage royal d’un instinct ancestral dont il n’a pu se libérer.

A.A

 

 

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