PCH : réunion de la cellule de crise pour suivre l’approvisionnement des établissements de santé dans les zones touchées par les incendies

La cellule de crise de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) a tenu, hier dimanche, une réunion consacrée au suivi de la situation de l’approvisionnement des établissements de santé en produits pharmaceutiques et en fournitures médicales dans les régions touchées par les incendies dans l’est et le centre du pays, a indiqué un communiqué de cet organisme.
Cette réunion, présidée par le directeur général de la Pharmacie centrale des hôpitaux, Djeroud Sabri, s’inscrit dans le cadre de « la concrétisation des efforts nationaux continus pour la prise en charge des victimes des incendies, afin de renforcer les mécanismes de réponse aux besoins engendrés par cette situation exceptionnelle ».
Au cours de cette réunion, « la situation de l’approvisionnement a été évaluée et les demandes urgentes ont été suivies, en plus de la mise en place des mécanismes d’intervention et de distribution, afin de garantir l’orientation des besoins et leur satisfaction dans les meilleurs délais ».
Dans ce contexte, M. Djeroud a donné une série d’instructions visant à « assurer une prise en charge efficace et rapide des besoins sanitaires ». Il a notamment insisté sur « la nécessité de renforcer le niveau de préparation et d’assurer une coordination immédiate et continue entre la cellule de crise, les annexes et les établissements de santé, avec un suivi rigoureux des demandes urgentes jusqu’à la garantie de l’arrivée des produits pharmaceutiques et des fournitures médicales à destination ».
La réunion a également été suivie par les directeurs des annexes de la Pharmacie centrale des hôpitaux à travers les différentes régions du pays, « ce qui reflète le niveau de mobilisation et de coordination entre les différentes structures et garantit un suivi sur le terrain et en temps réel des besoins des établissements de santé, notamment ceux situés dans les zones touchées par les incendies », a souligné la même source.
R. N.




