Mobilisation en France : Impressionnante répression policière sous Macron

Par Kahina Hammoudi

Ce jeudi 18 septembre 2025, la France a vécu une journée de manifestations d’ampleur exceptionnelle, avec entre 600 000 et 900 000 manifestants selon le ministère de l’Intérieur, dont 30 000 à 60 000 à Paris.

Cette mobilisation intersyndicale, marquée par une forte unité des organisations de salariés, dénonce notamment la précarité sociale et la politique autoritaire du gouvernement Macron.

La répression policière a encore une fois été au cœur des critiques. Malgré l’appel syndical à des manifestations pacifiques, les forces de l’ordre, déployant un dispositif massif d’environ 80 000 policiers et gendarmes avec blindés et canons à eau, ont procédé à 140 interpellations dans tout le pays, dont 31 à Paris.

Plusieurs gardes à vue ont été enregistrées, alimentant le climat de tension. Ces violences policières disproportionnées visaient à intimider les manifestants et à contenir toute expression populaire.

Le gouvernement Macron persiste dans sa politique sécuritaire agressive, refusant de reconnaître la légitime colère sociale et présentant les protestataires comme une minorité radicale cherchant à déstabiliser la République.

En refusant le dialogue profond et en criminalisant les mouvements sociaux, il alimente la radicalisation et le clivage entre les citoyens et le pouvoir. Ce 18 septembre révèle ainsi le visage acerbe d’un État qui privilégie la répression au détriment du dialogue et de la démocratie.

À Paris comme dans plusieurs grandes villes (Rennes, Nantes, Toulouse, Lyon…), les forces de l’ordre ont multiplié les interventions musclées, ciblant notamment les militants de gauche et les radicaux souvent pointés du doigt comme boucs émissaires. Le déploiement des véhicules blindés Centaure et l’usage de canons à eau soulignent une militarisation alarmante des interventions policières.

Cette journée de mobilisation démontre que le gouvernement Macron, loin d’apaiser les tensions, alimente une spirale de violences illégitimes et de répression d’État contre une population qui réclame justice sociale et respect des droits fondamentaux. Ce choix politique risque d’aggraver la fracture sociale et politique profonde que traverse la France.

K.H. 

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