L’Iran promet de frapper des banques américaines et sionites dans le Golfe
Par Kahina Hammoudi
Après les attaques nocturnes qui ont pulvérisé une banque à Téhéran – faisant des morts parmi les employés –, le président iranien Masoud Pezeshkian pose ses balises. «Aucunement l’intention de viser les pays voisins ou d’entrer en guerre avec eux», jure-t-il. Seules cibles : «les bases lanceuses d’agressions contre nous, en droit légitime de défense».
Les agresseurs ont profité des États limitrophes pour raser infrastructures, hôpitaux et écoles en Iran. «Si le monde ferme les yeux sur les racines de cette guerre forcée, la stabilité globale s’effondre», alerte-t-il, intransigeant.
Téhéran passe à la vitesse supérieure : les Gardiens de la Révolution menacent de frapper intérêts économiques et bancaires américains et sionistes dans le Golfe. Carte blanche donnée par l’ennemi lui-même.
Pékin condamne et pousse le dialogue
La Chine, vent debout, exige le respect de la souveraineté de tous les pays moyen-orientaux, sécurité et intégrité territoriales incluses. «On dénonce les assauts sur civils et cibles non militaires», tranche la diplomatie chinoise.
Solution unique : «dialogue et négociations immédiats». Pékin s’agite en coulisses : «On booste les contacts avec tous pour apaiser et restaurer la paix».
Au cœur de cette tempête, l’Iran compartimente le front, Pékin prône la raison.
K. H.




