L’événement IATF d’Alger: Un rendez-vous capital pour l’Afrique

Un jour, peut être, le sursaut africain en matière d’optimisation économique.

L’IATF dans sa quatrième version qui se tient à Alger du 04. au 10 septembre va non seulement constituer une foire commerciale intra-africaine, mais ce sont surtout ces nouveaux potentiels du continent qui vont se révéler au monde.

C’est également l’occasion pour les africains de parler d’une même voix dans une nouvelle langue de business susceptible de renforcer la souveraineté du continent et de rééquilibrer les calculs qui se jouent parfois ailleurs que dans les instances officielles.

On parle d’un PIB Africain cumulé de plus de…2800 milliards de dollars en 2024. Soit moins de 3% du PIB mondial alors que le continent regorge de ressources et de richesses naturelles.

L’Afrique représente un marché de 1,4 milliards de consommateurs. Soit un sérieux gisement qui assure bonheur et bonnes affaires pour ceux qui savent porter leur regard vers l’avenir.

Désormais le continent veut faire entendre sa voix. Et l’Algérie de part ses ressources n’a eu de cesse d’appeler à la recomposition des forces économiques en optant pour une orientation d’affaires prioritairement Africaine.

L’IATF mobilise toutes les administrations algériennes avec cette détermination affichée du président Tebboune pour conférer à l’événement un caractère stratégique de premier rang. Au service du continent et des populations africaines.

Plus de 1600 exposants, 35000 participants venus de plus de 75 pays seront à Alger. Un potentiel annoncé de 44 milliards de dollars de contrats attendus redonne toute sa dimension à l’événement.

L’occasion sera aussi idéale pour montrer la volonté de l’Algérie qui affiche de grandes ambitions pour la création de zones économiques Africaines hautement intégrées. Il sera forcément question du TSGP, ce projet de gazoduc long de plus de 4100 kms appelé à relier le Nigeria, Niger et l’Algérie dans le transport et l’exploitation du gaz.

Le redéploiement des zones franches, l’accélération des accords concrets dans le cadre de la Zone africaine de libre échange et tant d’autres de frontières à faire sauter au profit du développement…

A.A

 

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