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L’entité sioniste signe un pacte scélérat de 30 milliards d’euros avec l’Égypte : du gaz pillé pour asseoir l’occupation

Par Kahina Hammoudi 

Dans une déclaration télévisée mercredi 17 décembre, le criminel de guerre Benyamin Netanyahou a fanfaronné avoir donné son feu vert à un accord gazier monstrueux avec l’Égypte, évalué à 112 milliards de shekels – soit environ 30 milliards d’euros.

Sur cette somme obscène, 58 milliards de shekels (15,3 milliards d’euros) iront directement engraisser les caisses de l’État sioniste, finançant ainsi ses massacres en Palestine occupée et ses agressions contre les peuples arabes.

Ce pacte infâme, conclu avec la multinationale yankee Chevron et des complices israéliens, vise à exporter le gaz pillé des champs gaziers méditerranéens – spoliés aux Palestiniens – vers l’Égypte, ce régime vendue au service des intérêts coloniaux.

Eli Cohen, le sinistre ministre de l’Énergie sioniste, n’a pas caché sa jubilation : «C’est le plus gros accord d’exportations de l’histoire de l’État». Une histoire bâtie sur le sang, la trahison et l’exploitation impérialiste.

Normalisation abjecte : le poison de Camp David ressuscité

Cet accord n’est que le dernier avatar de la normalisation scélérate initiée par les accords de Camp David en 1979, où l’Égypte a troqué la cause palestinienne contre un mirage de paix.

Tel-Aviv-Le Caire, cet axe du mal, liquidera Al-Aqsa et Gaza pour des pétrodollars yankees. Sissi, héritier des traîtres, ferme Rafah aux réfugiés et ouvre grand ses pipelines aux pillards sionistes, achevant l’unité arabe au profit de l’impérialisme.

Pendant que Gaza agonise sous les bombes, que le Sinaï bouillonne de résistances oubliées, cet accord renforce l’axe du mal Tel-Aviv-Le Caire, minant l’unité arabe et livrant nos ressources aux vautours du néocolonialisme.

L’Égypte, pantin des Frères Sissi, trahit une fois de plus sa vocation panarabe pour un chèque en blanc. Combien de temps encore tolérerons-nous ces compromissions qui perpétuent l’occupation et affament les opprimés ?

K. H.

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