L’Algérie dénonce les violations incessantes du cessez-le-feu à Gaza
Par Kahina Hammoudi
Lundi, depuis New York et la tribune du Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadeur algérien Amar Bendjama a lancé un appel véhément contre les agressions répétées de l’entité sioniste à Gaza.
Malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis plus d’un mois, plus de 300 Palestiniens, dont beaucoup d’enfants et de femmes, ont été tués dans des attaques brutales, véritables crimes de guerre qui bafouent tous les engagements internationaux. Cette escalade s’étend de Gaza à la Cisjordanie, où la violence des colons, soutenue par l’entité sioniste, vise à étouffer l’espoir d’un État palestinien indépendant.
Un processus de nettoyage ethnique qui se manifeste par la destruction de maisons, de mosquées et de champs d’oliviers, plongeant les populations dans une crise humanitaire d’une gravité extrême, aggravée par l’hiver approchant.
Un appel à la justice, à l’aide humanitaire et à la paix durable
Face à cette tragédie, l’Algérie exige l’ouverture immédiate et totale des points de passage pour acheminer sans obstacle l’aide vitale et les matériaux de reconstruction.
Amar Bendjama a affirmé que les souffrances du peuple palestinien « nous placent, tous, face à une responsabilité historique », exhortant le Conseil de sécurité à agir pour garantir justice et dignité à un peuple éprouvé depuis des décennies.
Amar Bendjama a rappelé que la paix véritable ne peut être atteinte sans responsabilité pénale des auteurs de ces crimes documentés, afin qu’ils ne restent pas impunis. Le diplomate a également souligné la nécessité historique de corriger l’injustice subie par le peuple palestinien, en réclamant la création d’un État palestinien indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale légitime.
Ce plaidoyer ferme résonne comme un devoir d’humanité et une injonction adressée au Conseil de sécurité pour qu’il agisse enfin et mette fin à des décennies de souffrance.
K. H.





