Lu in Ebourse: Imane Khelif ou la blindée algérienne…

Ci dessous, l’un des plus succulents textes commis par Yacine Merzougui , Directeur du journal E.Bourse et de la chaîne Essalam TV, en hommage à la fierté nationale, Imane khelif.

Une chronique qui s’ajoute à ce lot de récompenses méritées qui pleuvent sur Imane, la jeune boxeuse qui a réuni tant de monde sur un ring…

Yacine Merzougui s’en va produire une belle projection d’une guerre féroce livrée par autant de forces associées contre Imane, la blindée algérienne, qui s’en sort victorieuse au coeur d’une capitale française où elle imposa l’hymne national.

14ème Brigade Blindée

Fierté des algériens

Par Yacine Merzougui

Au cœur de la Grande Guerre qui fait rage depuis deux semaines sur le sol français, l’État algérien s’est vu dans l’obligation d’y prendre part en engageant de nombreuses formations et unités de différentes armes… Il allait de soi que le Parlement, dans ses deux chambres, devait se réunir en session spéciale pour voter l’envoi de nos forces armées au-delà des frontières, comme le prescrit la Constitution. Immédiatement après, le Commandant suprême des forces armées a ordonné au chef d’état-major de se mettre en mouvement sans délai, conformément au plan stratégique général. Les diverses unités et formations ont donc reçu leurs missions et les ont accomplies avec dévouement et détermination.

Les forces algériennes n’ont pas bénéficié d’une grande couverture médiatique, à la différence de la guerre de 1973 contre l’entité sioniste, car le monde entier attendait avec une indicible angoisse le premier coup nucléaire de l’un des deux blocs, oriental ou occidental. Mais cette équation a été totalement bouleversée après la première bataille livrée par la 14ème brigade blindée des forces armées algériennes…

Cette brigade avait pour seule mission de se retrancher dans une zone exiguë, guère plus grande que celle d’un ring de boxe. Son but était de défendre coûte que coûte cet espace, repoussant tout ennemi qui s’en approcherait, afin d’obliger Paris de hisser haut le drapeau algérien et de faire résonner l’hymne national, pour rappeler à la France ses crimes et son génocide à l’encontre du peuple algérien.

Dès que les forces italiennes sont entrées dans le champ de tir de la 14ème brigade blindée, elles ont été anéanties en quelques secondes seulement, à tel point que la Première ministre de ce pays s’est empressée d’accuser la brigade algérienne d’avoir recouru à des moyens non conventionnels dans cette bataille, allant jusqu’à l’incriminer d’avoir utilisé des munitions interdites par le Droit international… Les alliés occidentaux se sont alors précipités au secours de la victime italienne, déployant toute leur ingéniosité pour choisir l’arme la plus dévastatrice susceptible d’anéantir la 14ème brigade blindée.

Le leader américain Donald Trump est intervenu par le biais de l’arme de la propagande pour influer sur le moral des troupes, tandis que son compatriote Elon Musk a eu recours au brouillage électronique dans l’espoir de couper la communication entre les bataillons et le commandement de la brigade algérienne qui a terrifié le monde…

Comme à leur habitude, les analystes ont émis toutes les hypothèses concernant les mécanismes des bataillons constituant la 14e brigade blindée.

Certains ont mis en doute la structure des chars, affirmant qu’il s’agissait de modèles T-72 modifiés avec des équipements de défense de type Shtora et des viseurs nocturnes, tandis que d’autres ont avancé qu’il s’agissait plutôt de modèles T-90 dotés des défenses ultramodernes « KontaKt-5 ». Une autre équipe a rappelé que l’Algérie possède une expérience pionnière dans la modification du char T-62 par l’installation du système Berezhok, le transformant ainsi en un mini Terminator.

Les combats menés par la 14e brigade blindée se sont enchaînés, et elle a réussi à préserver le territoire qu’on lui avait ordonné de défendre en écrasant toute force ennemie osant s’en approcher. Face à cela, les adversaires n’ont trouvé que des moyens perfides de diffamation et de dénigrement par le biais d’une propagande destructrice.

Cependant, le représentant de l’Algérie au Conseil de sécurité de l’ONU s’est dressé tel un lion rugissant pour défendre la 14e brigade blindée, accusée par les ennemis d’avoir utilisé des munitions à l’uranium appauvri, tout comme celles utilisées par les Américains lors de leur guerre contre l’Irak en 1991.

Notre représentant a apporté la preuve irréfutable que cette brigade n’a jamais eu recours à des munitions interdites au niveau international et qu’elle défend avec acharnement le territoire que la haute autorité du pays lui a confié de protéger contre toute force ennemie.

Puis survint la bataille décisive que l’ennemi avait choisie de mener sous le couvert d’une nuit des plus sombres, en espérant surprendre ainsi le 14e régiment blindé. Mais il n’éprouva que la même défaite que tous ceux qui l’avaient précédé. La guerre s’acheva sur la capitulation de la France et la reddition de tous les adversaires, tandis que résonnait l’hymne national et que flottait fièrement le drapeau algérien sur les cieux de Paris.

Dès lors, le Commandant Suprême des Forces Armées et le Chef d’État-Major de l’Armée Nationale Populaire se sont précipités avec joie et amour pour exprimer la gratitude et la fierté du peuple algérien envers cette Brigade blindée qui avait affronté tous les combats et triomphé de toutes les forces ennemies, devenant ainsi un modèle de patience et de professionnalisme accompli dans l’art de la guerre et la défense des intérêts de l’Algérie, quels qu’en soient le prix et les obstacles.

Y.M

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