Ghaza : Silence…. on tue

Les forces d’occupation sionistes poursuivaient ce samedi, pour le 22ème jour consécutif, leurs bombardements aériens, maritimes et d’artillerie sur toutes les zones de la bande de Ghaza.

Durant de longues heures, depuis vendredi soir jusqu’à samedi, l’artillerie de l’occupation a poursuivi les bombardements violents, intenses et ininterrompus sur des sites dans le nord de la bande de Ghaza, ciblant également les environs des hôpitaux d’Al-Shifa et indonésiens, dans le centre de la bande de Ghaza, où les avions de l’occupation ont attaqué plus de dix fois les environs de ces deux hôpitaux, précise en effet l’agence de presse palestinienne (Wafa).

Selon plusieurs médias, les raids de l’armée d’occupation « ont ciblé des bâtiments gouvernementaux, des habitations civiles et des terrains, causant un grand nombre de martyrs et de blessés ».

Ces bombardements, étaient concentrés à proximité de l’hôpital Al-Shifa ainsi que l’hôpital indonésien, au centre de la bande de Ghaza, à l’aide de bombes incendiaires au phosphore », ce qui a été confirmé par des photos qu’ils ont publiées.

Le bilan provisoire des massacres perpétrés par les forces sionistes contre la bande de Ghaza et la Cisjordanie occupée s’établit à 7.415 martyrs, dont plus de 3.000 enfants et 1.700 femmes, et 20.517 blessés alors qu’au moins 1.600 palestiniens « sont toujours sous les décombres de leurs maisons », a déclaré jeudi, le représentant permanent de l’Etat de Palestine auprès des Nations unies, Riyadh Mansour à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Un massacre à huis-clos.

Le génocide perpétré par l’armée sioniste en territoires palestiniens, dans la bande de Ghaza, notamment e poursuivait ce samedi, parallèlement à une coupure totale des télécommunications et d’Internet.

L’organisation Human Rights Watch (HRW), a d’ailleurs averti que la coupure des communications et de l’Internet dans la bande de Ghaza, qui fait l’objet depuis le 7 octobre d’agressions sionistes barbares, pourrait dissimuler « des atrocités de masse », selon l’agence de presse palestinienne, Wafa.

Déborah Brown, responsable de l’ONG, a déclaré dans un communiqué publié ce samedi que l’absence d’information pouvait servir de « couverture pour les atrocités massives et contribuer à l’impunité pour les violations des droits de l’homme » commises par les forces de l’occupation sioniste.

Pour sa part, l’ONG Amnesty International (AI) a affirmé que l’organisation « a perdu la communication avec ses employés à Ghaza ».

L’ONG a souligné que cette coupure de communication « signifie qu’il sera de plus en plus difficile d’obtenir des informations et des preuves nécessaires concernant les violations des droits de l’Homme et les crimes de guerre commis (par l’entité sioniste) contre les civils palestiniens à Ghaza, et d’entendre directement ceux qui sont victimes de ces violations ».

De son côté, le service « NetBlox », qui surveille la connexion Internet, a évoqué «l’effondrement des communications dans la bande de Ghaza ».

Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), plusieurs agences des Nations unies ont perdu le contact avec leurs équipes à Ghaza.
Le Croissant-Rouge palestinien a également annoncé sur le site X (anciennement Twitter), avoir « perdu le contact avec son centre d’opérations et toutes ses unités dans la bande de Ghaza, à cause des autorités (sionistes) qui ont coupé les communications radio, cellulaires et Internet ».

Le Croissant-Rouge a ajouté que cela «affecte le numéro central d’urgence 101 et entrave l’accès des ambulances aux blessés » alors que les raids sionistes se poursuivent sans répit dans l’enclave palestinienne, selon Wafa.

R.I

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