Gaza martyrisée : la vérité sur le « cessez-le-feu » illusoire et la stratégie meurtrière de l’entité sioniste
Dans le silence complice des puissants, Gaza pleure ses morts et ses décombres. Le prétendu cessez-le-feu n’est que mensonge, tandis que l’entité sioniste étend sa guerre, écrasant vies et espoirs. Voici le récit implacable d’une tragédie humaine où la douleur refuse de se taire.
Par Kahina Hammoudi
À Gaza, ce territoire martyre, la barbarie de l’armée la plus immorale du monde se déchaîne sans répit, déchirant chaque jour un peu plus le mensonge du supposé « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre. Ce samedi encore, la défense civile locale relate la mort de sept Palestiniens, frappés par les bombes au centre et au nord de cette terre asphyxiée. Trois ont péri dans la ville de Gaza, trois autres à Deir Al-Balah, une victime à Nousseirat : autant de vies sacrifiées, de familles brisées sous les décombres d’un silence complice.
La tragédie quotidienne à Gaza : des vies brisées sous les bombardements
Les reporters sur le terrain décrivent des scènes d’horreur sans fin : un véhicule détruit près du carrefour Abbas, dans le quartier d’Al-Rimal à l’ouest de Gaza, a causé la mort instantanée de quatre personnes. Et alors que les secours sont débordés, les hôpitaux peinent à faire face : sept corps et trente blessés ont été admis en deux jours, dans une urgence permanente.
Depuis l’instauration de ce « cessez-le-feu », pourtant, le ministère de la santé déplore 318 morts et 788 blessés, sans compter ceux ensevelis encore vivant sous les ruines, inaccessibles faute de moyens. Loin de toute accalmie, c’est la même souffrance, aggravée par l’indifférence d’une communauté internationale qui préfère croire aux apparences. Pendant que Gaza saigne, la stratégie s’étend : le Liban subit les coups.
Au-delà de Gaza, l’extension de la violence de l’entité sioniste au Liban et le silence complice
Dans le sud libanais, une frappe a tué un civil à Zawtar El-Charkiyé, défiant le fragile cessez-le-feu avec le Hezbollah. À Chaqra, une grenade larguée d’un drone de l’entité sioniste a blessé cinq autres personnes. Silence radio à Tel-Aviv, indifférence froide qui sacralise l’impunité et piétine le droit international.
Cette double violence — sur Gaza et le Liban — dévoile la logique claire d’une politique d’étouffement : maintenir Gaza sous un état de siège et de terreur permanent, sonder les limites au Liban et faire des accords une farce diplomatique, valable uniquement quand elle sert les intérêts coloniaux de l’entité sioniste. Pas de réelle désescalade, seulement la lente normalisation de la mort et l’effacement organisé de la cause palestinienne.
Là-bas, sur le terrain, les images se répètent : des ambulances débordées, des hurlements de familles dévastées, des corps tirés des décombres, enveloppés dans des draps maculés de sang et de poussière. Le cessez-le-feu n’est qu’un masque fragile, une illusion destinée à calmer le regard du monde tandis que l’occupation continue son œuvre de destruction.
Ce massacre, ce génocide est en chiffres froids : plus de 69 548 morts et 170 865 blessés à Gaza, où les femmes et les enfants représentent plus de 70% des victimes. Un carnage auquel le monde ne doit pas fermer les yeux.
K. H.





