Formation professionnelle : convention avec les Archives nationales pour moderniser l’archivage

Par Kahina Hammoudi
Une convention de partenariat a été signée, ce dimanche, entre le ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels et la Direction générale des Archives nationales, sous la supervision de la ministre, Nassima Arhab, au niveau de l’Institut national de la formation et de l’enseignement professionnels. Cette cérémonie a également été l’occasion de lancer une session de formation dédiée au domaine de l’archivage et de la gestion des documents.
Dans son allocution d’ouverture, la ministre a indiqué que ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la «mise en œuvre de la stratégie de notre secteur visant à moderniser l’administration, à garantir la qualité du service public, ainsi qu’à préserver la mémoire institutionnelle et à assurer la continuité de l’action administrative».
Mme Arhab a souligné que l’archive n’est plus aujourd’hui un simple outil de conservation de documents, mais «une science à part entière, fondée sur des techniques et des normes modernes, notamment à l’ère de la transition numérique qui nous impose de mettre à niveau l’administration nationale au rythme de la mutation technologique».
Insistant sur l’importance stratégique du champ archivistique, elle a rappelé les objectifs majeurs de cette session de formation, au premier rang desquels figurent le renforcement des compétences des ressources humaines chargées de la gestion des archives, la promotion d’une culture de l’archivage moderne et l’unification des méthodes de travail selon les normes nationales reconnues.
La ministre a enfin précisé qu’« il n’est pas possible d’évoquer cette session de formation sans l’adosser à une convention de partenariat avec la Direction générale des Archives nationales, laquelle constitue une étape de grande importance et une avancée qualitative, reflétant notre volonté commune d’échanger les expertises et les connaissances, et de bénéficier de l’encadrement scientifique et technique fourni par cette instance nationale de référence».
K. H.




