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Escalade incontrôlable au Moyen-Orient : Téhéran contre-attaque et vise les bases US dans le Golfe

Par Kahina Hammoudi

Téhéran passe à la vitesse supérieure. Après les attaques conjointes des États-Unis et de l’entité sioniste sur des cibles iraniennes, l’Iran riposte avec une offensive massive, frappant des sites militaires sionistes et des installations américaines à travers la région.

Les Gardiens de la révolution islamique (Pasdarans) revendiquent le lancement de missiles balistiques et de drones contre Haïfa et Tel-Aviv dans les territoires palestiniens occupés, ainsi que des bases US au Bahreïn, au Qatar et aux Émirats arabes unis. Sirènes hurlantes, explosions retentissantes : le chaos s’empare des zones stratégiques. À Bahreïn, le centre de la 5e flotte américaine est touché. Au Qatar, Al Udeid, le bastion militaire US dans le Golfe, est dans le viseur. Aux Émirats, des détonations secouent Abu Dhabi et Dubaï, avec une victime signalée lors d’une interception.

En Irak, une explosion vise la base de Harir près d’Erbil. Téhéran promet d’avoir frappé jusqu’à 14 bases américaines en Asie de l’Ouest. Le clou du spectacle : la destruction revendiquée du radar AN/FPS-132 au Qatar par un drone Shahed-136. Ce bijou technologique, facturé plus d’un milliard de dollars, est le cœur du bouclier antimissile US. Si confirmé, son anéantissement créerait une brèche béante dans la défense régionale.

Côté politique, les postures s’affûtent. Donald Trump, qui rêvait d’un « changement de régime » à Téhéran, tend désormais la main à une « nouvelle direction » iranienne. Réponse iranienne, par la voix d’Ali Larijani : pas de discussions tant que l’agression dure. Washington oscille entre matraque et carotte, mais l’Iran campe sur sa ligne rouge.

La région retient son souffle. Espace aérien fermé, urgences activées : chaque missile rapproche le monde du gouffre. Au-delà de la guerre des chiffres et des communiqués, c’est une confrontation frontale entre géants qui redessine la carte sécuritaire du Golfe. Un faux pas, et l’embrasement guette.

K. H.

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