Dossier Explosif à Sidi M’hamed : Ali Aoun et 25 coaccusés au cœur d’une affaire sensible …

Par Rebiai Nadera
L’ancien ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, Ali Aoun, sera jugé le 2 février 2026 par le pôle pénal économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Alger, aux côtés de 25 coaccusés.
Le procès s’inscrit dans un dossier judiciaire sensible lié à la gestion de transactions de déchets ferreux et non ferreux.
DES ENTREPRISES PUBLIQUES STRATÉGIQUES IMPLIQUÉES …
Selon les éléments disponibles, l’affaire concerne plusieurs entreprises publiques stratégiques, dont Imetal, Sider El Hadjar et Fondal, ainsi que des opérateurs privés.
Les poursuites portent sur des opérations de cession et de gestion de déchets industriels soupçonnés lourdes en irrégularités dont notamment des malversations à caractère économique et financier.
HOMMES D’AFFAIRES ET ANCIENS RESPONSABLES POURSUIVIS…
Parmi les accusés figurent un homme d’affaires d’Oran, connu sous le nom de Nounou Manita, le fils de l’ancien ministre Ali Aoun, l’ex-président de la Fédération algérienne de football (FAF) et ancien PDG du groupe Madar, Charaf Eddine Amara, ainsi que plusieurs anciens dirigeants d’entreprises publiques.
Sont également cités les ex-PDG de Fondal, du complexe sidérurgique d’El Hadjar, de l’hôtel Aurassi, ainsi que le responsable d’une concession automobile représentant une marque chinoise en Algérie.
Ce procès intervient dans un contexte marqué par le renforcement des poursuites judiciaires liées à la corruption et à la mauvaise gestion.
Il montre surtout la franche détermination des pouvoirs publics à maintenir la ligne que prévoit la loi en matière de lutte contre toutes formes de malversations économiques et autres réseaux de corruption.
R.N




