Crise au Niger : le net recul de la CEDEAO et le jeu trouble de la France et l’UE…

Des déclarations sanctionnant leur sommet tenu ce jour avec au menu , la crise au Niger, il ressort que les pays de la CEDEAO semblent abandonner l’option de la solution armée et affirment néanmoins leur « soutien total au président nigérien déchu Mohamed Bazoum, reconnu à l’échelle internationale…»
« Nous examinons actuellement les formes de sanctions à prendre contre le Niger afin de rétablir le pouvoir déchu et assurer le retour de l’ordre constitutionnel» selon la CEDEAO qui ajoute à l’issue de ce sommet « que la solution politique au Niger revêt un caractère important pour garantir la stabilité dans toute la région…»
La même organisation dit regretter que «la junte militaire n’a pas respecté l’ultimatum de 7 jours et que ceci n’a pas donné de résultats…»
D’un autre côté, après la suspension des aides qu’elle accordait au Niger, la France particulièrement et l’union européenne viennent d’opter pour une autre forme de sanction. C’est l’union européenne qui se charge d’appliquer des mesures de contraintes en décidant d’interdire l’envoi de nourritures et de médicaments au Niger.
L’union européenne souhaite ainsi provoquer un état de Psychose et de turbulences au sein de la population nigérienne , ainsi utilisée pour tenter de déstabiliser le nouveau pouvoir en place.
Un procédé qui trahit les principes humanitaires d’une Europe dont les intérêts stratégiques priment et s’installent au dessus de toute autre politique.
L’uranium nigérien fait courir les pays de l’Europe en rangs solidairement serrés.
R.P




