Ces 15000 projets qui pourraient libérer l’économie algérienne: Plus de 50 milliards de dollars en stock….

En attendant l’entrée en vigueur du mécanisme officiel d’amélioration des facilitations à l’investissement à la faveur du Guichet unique , en cours de lancement, l’espoir d’une véritable relance économique est permis.
En théorie, il y a une forte détermination et des chiffres éloquents en matière de projets d’investissements qui tournent autour d’un total de plus de 50 milliards de dollars.
Des intentions d’investissement exprimées officiellement et dûment matérialisées par des dossiers engagés auprès de l’agence officielle de promotion des investissements ( L’AAPI).
À ce titre, examinons les annonces du directeur général de l’Agence algérienne de promotion des investissements, Omar Rekach, au cours de son passage ce mardi à la Télévision algérienne .
«Nous avons enregistré 15 508 projets d’investissement pour un montant estimé à 50,8 milliards de dollars, avec l’attente de créer 378 000 emplois» indique le premier responsable de cette agence qui souligne que pas moins de « 702 projets ont franchi l’étape d’achèvement et sont officiellement entrés dans la phase de production.»
Plus précis, Omar Rekach souligne «Nous avons 2 640 projets qui ont atteint un stade avancé d’achèvement, 655 projets qui rencontrent des difficultés pour diverses raisons, et 1 600 projets qui n’ont pas encore atteint le stade de leur réalisation.»
Par ailleurs Omar Rekach constate « un retour de confiance dans le climat des affaires en Algérie, notamment après les garanties données par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.
Il est utile de rappeler que le nouveau code des investissements mis aux normes internationales offrant sécurité et visibilité aux investisseurs tant nationaux qu’étrangers a suscité une pleine adhésion. Comme en témoignent les chiffres et les noms des candidats étrangers.
À commencer par le groupe malaisien qui affiche un projet de 7 milliards de dollars dans la métallurgie ou encore les chinois qui se lancent à Msila dans un projet sidérurgique de quelques 450 millions de dollars.
À ces exemples, s’ajoutent les ambitions italiennes d’investir dans le sud algérien aux côtés des qataris et d’autres nationalités annoncées.
Mohamed Pimou




