Allocation touristique: Servie exclusivement à l’embarquement…

On en apprend un peu plus, sur le mode opératoire relatif à la nouvelle allocation touristique de 750 euros dont l’entrée en vigueur semble se confirmer pour bientôt.
En deux mots et pour résumer le principe de la faisabilité, cette allocation, est servie aux «authentiques» voyageurs , ceux qui prouvent ( billets, visas le cas échéant, assurance voyage) qu’ils sont réellement dans un projet concret de voyage.
Une fois qu’ils terminent la première étape auprès d’une succursale de la Banque d’Algérie ( banque centrale) auprès de laquelle ils bénéficient d’un document officiel délivré en contrepartie du versement de la somme en dinars (contre-valeur) des 750 euros et de la présentation des pièces justifiant le voyage, les candidats à l’allocation ne pourront toucher leurs devises qu’une fois arrivés aux zones internationales ( ports , aéroports et frontières terrestres).
Muni du document délivré par la succursale de la Banque d’Algérie, le bénéficiaire doit préalablement finir les procédures d’embarquement avant de se rendre auprès des bureaux de change fraîchement installés dans les zones internationales.
Le voyageur pourra au final se faire délivrer les 750 euros au niveau de ces bureaux de change contre présentation du document de la banque d’Algérie mais surtout et essentiellement de la carte d’embarquement et des cachets apposés sur le passeport mentionnant la fin des formalités pleinement accomplies avant de quitter le territoire national.
Du moins c’est ce qui ressort des informations livrées par un député auxquelles il est utile de rajouter l’annonce de l’ouverture récente des bureaux de change au niveau de la gare maritime et de l’aéroport international d’Alger.
La démarche ainsi préconisée montre le souci d’endiguer tous les plans de spéculation autour du change et de verrouiller ainsi toutes les tentatives de fraude.
Le mode opératoire choisi est destiné à réserver cette allocation au bénéfice exclusif des voyageurs. Les vrais.
Néanmoins, des contraintes techniques et d’ordre logistique risquent de se poser dans la pratique.
En effet, faudra-t-il attendre la fin de l’installation totale des bureaux de change dans tous les aéroports et ports ainsi que les postes frontières sur l’ensemble du territoire national ?
K.A.A




