Accord algéro-français de 1968 : Benjamin Stora épouse l’avis du président Abdelmadjid Tebboune

Par Merzak Tigrine
Interrogé sur le vote de l’Assemblée nationale française demandant l’abrogation de l’accord entre la France et l’Algérie sur la libre circulation des personnes, l’écrivain et historien français Benjamin Stora s’est aligné sur la position du président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui l’avait qualifié de « coquille vide ».
Benjamin Stora a déclaré que ces accords étaient «déjà une coquille vide».
Mais Retailleau s’en est emparés pour exister face au RN , ou plutôt avec lui.
Il a estimé que « les Algériens n’ont plus de traitement de faveur depuis bien longtemps » en évoquant l’accord de 1968.
Cet avis rejoint celui du président algérien Abdelmadjid Tebboune, lequel avait affirmé lors d’une de ces rencontres périodiques avec la presse nationale que: » ce dossier des accords de 68 est un slogan politique qui est fait pour réunir les extrêmes ».
C’est « une coquille vide, un étendard derrière lequel marche l’armée des extrémistes en France », avait souligné le chef de l’Etat algérien.
Dans ses déclarations, Benjamin Stora a affirmé : » Nous assistons en France à un réalignement sur la posture de l’extrême droite ».
Il a ajouté : Quatre ans après la remise de son rapport sur la colonisation et la guerre d’Algérie, l’historien français pense à propos de la détérioration sans précédent des relations entre Paris et Alger, que c’est « la crise la plus grave depuis l’indépendance » de l’Algérie.
M.T




