Industrie : Le transfert de technologie allemande ouvre une nouvelle ère pour la production nationale, affirme le Président Tebboune

Par Kahina Hammoudi
Lors de son entretien périodique avec les médias nationaux ce lundi 27 juillet, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé que le partenariat industriel avec l’Allemagne dépasse le cadre de l’assemblage automobile pour poser les jalons d’une véritable souveraineté technologique et industrielle.
Au-delà de l’automobile : Cap sur la mécanique de précision
Le chef de l’État a précisé que la coopération avec le partenaire allemand ne se limite pas à la fabrication des véhicules de la marque Opel, mais marque le coup d’envoi d’une stratégie d’intégration industrielle approfondie.
L’Algérie s’oriente désormais vers la fabrication locale d’organes mécaniques essentiels :
Moteurs et boîtes de vitesse : Production locale d’équipements de précision.
Aciers spéciaux : Développement d’une métallurgie de haute technologie, indispensable aux exigences de l’industrie mécanique lourde et distincte de la sidérurgie traditionnelle.
Intelligence artificielle, robotique et valorisation des compétences
Pour accompagner cette mutation, le président Tebboune a insisté sur la mise en place d’un écosystème industriel moderne, fortement adossé aux technologies de pointe :
« L’État œuvre à préparer un environnement industriel moderne reposant sur l’intelligence artificielle, la robotique et les compétences universitaires. Des milliers d’ingénieurs et de diplômés y trouveront de réelles opportunités de carrière » , a déclaré le président de la République.
Cette dynamique vise également à inciter les jeunes étudiants à s’orienter vers les filières scientifiques et techniques à forte valeur ajoutée, prioritaires pour l’avenir économique du pays.
Le modèle allemand comme référence
Saluant la trajectoire de l’économie allemande, le président Tebboune a rappelé que l’Allemagne a su s’imposer comme un géant industriel mondial grâce à son investissement constant dans la science et l’innovation. Il s’est félicité que l’Algérie puisse aujourd’hui bénéficier d’un transfert de savoir-faire direct et sans entraves pour accélérer sa propre transition industrielle.
K. H.




