Agression israélo-américaine contre l’Iran: Une trêve stratégique de part et d’autre sauf pour…Israël !

Par Merzak.T
Le président américain n’a pas accepté ce cessez-le-feu dans cette guerre qu’il impose avec l’entité sioniste à l’Iran.
Cette “trêve”, qu’il a annoncée est un calcul finalement logique et constituait l’objectif de son ultimatum.
En effet, il était impossible pour Donald Trump de laisser durer la fermeture du détroit d’Ormuz en raison du choc énergétique global et pression sur les alliés à cause de la hausse des prix des carburants, qui provoquait la grogne dans les pays occidentaux.
Par ailleurs, les dégâts occasions par les missiles et autres drones iraniens aux bases américaines, ainsi que la raréfaction des munitions, y compris chez l’armée de l’entité sioniste, exigeaient beaucoup de moyens financiers.
Et comme des voix s’élevaient au Congrès américain pour demander des comptes au locataire de la maison blanche, lequel s’apprêtait à solliciter 200 milliards de dollars pour financer cette guerre, il fallait trouver une parade pour calmer les esprits, qui s’échauffaient du côté de Washington.
Du côté iranien, la saturation militaire et l’exposition croissante des infrastructures pouvaient provoquer une asphyxie multiformes.
Face aux destructions des infrastructures iraniennes provoquées par les bombardements quotidiens de l’aviation israélo-américaine, une pause était nécessaire pour une évaluation.
Même s’il ne s’agit pas encore d’une paix durable, mais d’un rééquilibrage stratégique avant la négociation finale visant un accord global dans lequel chaque partie auraient plus de cartes dans son jeu, chaque camp revendique la victoire sauf Israël.
C’est la colère et la consternation chez les responsables de l’entité sioniste, dont le Premier ministre n’a pas pesé cette fois-ci dans la décision de Donald Trump.
M.T




