Orion LAB : Lenvorion, le traitement anticancéreux 100% algérien

Par Nabila Saidoun
«Nous mettons à la disposition des oncologues algériens une thérapie ciblée de dernière génération produite en Algérie selon des standards internationaux les plus exigeants pour la prise charge des carcinomes hépatocellulaire, des cancers différentiés de la tyroïde et le cancer de l’endomètre avancé » a declaré, hier, Allel Amry, directeur General et co-fondateur d’Orion Lab à l’ouverture du symposium dédié à ce type de cancers trés agressifs tout en proposant le traitement y afférent à savoir : le Lenvorion (lenvatinib).
Selon ce même responsable, la production algérienne permet un prix nettement inférieur à celui des importations.
«Ce n’est pas juste une économie comptable : c’est un accès réel pour les patients, une réduction de la facture d’importation et un pas concret vers la souveraineté thérapeutique », a-t-il souligné avec force mettant le doigt sur une problématique réelle au plan santé et en enjeu majeure en terme d’enjeux économiques.
Raison pour laquelle Allel Amry a insisté sur la pertinence d’investir dans la formation continue : «Le cancer reste l’une des premières causes de mortalité en Algérie. Face à cela, Orion LAB ne se contente pas de fabriquer et investit dans la formation des soignants car produire seul ne suffit pas. Il faut accompagner les équipes médicales » a-t-il martelé
La conférence, a réuni experts algériens dont l’éminent oncologue le Pr Blaha Larbaoui (chef de service au centre anti cancer d’Oran), invités internationaux à l’image de l’oncologue Johanna Wassermann et bien autres spécialistes du domaine.
Ces derniers ont procédé à un état des lieux et ont mis en lumière les stratégies thérapeutiques modernes dont cette nouvelle molécule innovante qui fait la fierté des équipes d’Orion Lab.
Les présentations ont insisté sur l’efficacité prouvée du lenvatinib dans ces indications, avec des données alignées sur les recommandations mondiales.
En somme, l’entreprise pharmaceutique nous livre un message clair : l’Algérie n’est plus seulement consommatrice de médicaments anticancéreux mais elle en devient productrice. Et pour les malades, c’est un espoir concret, à portée de main.
N. S




