Loi sur les partis : l’Assemblée élargit les consultations aux formations non représentées

Par Lynda.N

Face aux protestations de plusieurs dirigeants politiques, la commission juridique du Parlement a décidé d’associer aux discussions les partis sans élus.

Les auditions, qui ont débuté lundi avec le FLN et le RND, se poursuivront jusqu’au 29 janvier.

Le projet de loi organique relatif aux partis politiques, initialement discuté avec les seules formations représentées au Parlement, fera désormais l’objet de consultations élargies. La commission des affaires juridiques recevra ainsi 17 présidents de partis actifs sur la scène nationale d’ici la fin du mois.

Les premières auditions se sont tenues lundi avec les représentants du Front de libération nationale et du Rassemblement national démocratique.

Les deux formations ont abordé plusieurs points, notamment l’élargissement de la participation politique et l’autonomie des partis dans la gestion de leurs affaires internes.

La question du financement a toutefois concentré l’essentiel des échanges. Les intervenants ont demandé des moyens pour assurer la formation des militants et maintenir une activité politique régulière au-delà des seules échéances électorales.

Sur le fond du texte, Mohamed Kenai, représentant du FLN, a demandé une clarification de plusieurs dispositions, notamment celles distinguant le travail partisan de l’activité associative. Le chef du groupe parlementaire du RND a pour sa part présenté des propositions sur la rédaction du projet.

La commission poursuivra ses travaux à partir du 26 janvier. Elle recevra alors le Front des forces socialistes, le Parti des travailleurs, Sawt Echaab, El-Fadjr El-Djadid, le parti Karama, le Front national, le parti Liberté et Justice, le Front pour la justice et le développement, Jil Jadid et le Front de l’Algérie nouvelle.

L’examen en séance plénière interviendra après la clôture des consultations, prévue le 29 janvier.

L.N

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