Kaouter Krikou et Nacima Arhab : Nouvelles spécialités environnementales dans la formation professionnelle
Nouvelles spécialités environnementales formation pro 2026
Par Kahina Hammoudi
L’Algérie recycle ses ambitions. À l’issue d’une visite terrain à PAPIREC El-Harrach et l’Institut énergie de Rouiba, les ministères de l’Environnement et de la Formation professionnelle scellent un mémorandum d’entente. Karim Baba et Seddik Koudil signent sous l’œil vigilant de Kaouter Krikou et Nacima Arhab : nouvelles spécialités vertes pour des milliers de jeunes face au défi écologique. Une réponse pragmatique à l’urgence du climat, où l’économie verte rime enfin avec emploi concret.
Nouvelles filières : Du déchet électronique au compost, cap sur les métiers d’avenir
Pas de promesses en l’air : technicien démantèlement DEEE, maintenance panneaux solaires, transformation organique en compost et valorisation biomasse. Contenus pédagogiques réactualisés avec les pros de l’environnement, formation par apprentissage, et branches d’excellence aux normes internationales. Les innovateurs diplômés ? Accompagnés vers l’entrepreneuriat vert via microcrédits ANGEM.
Krikou insiste : ces filières mènent « directement au travail », boostant recyclage et nouvelles lois sur la récupération. Arhab y voit une sensibilisation nationale, avec méthodes innovantes face aux révolutions technologiques. Généralisation promise dans tous les centres.
PAPIREC El-Harrach : Le modèle qui inspire l’Algérie verte
60 000 tonnes de papier-carton recyclées par an par la filiale GIPEC-ACS. Said Hamidouche détaille la chaîne complète : collecte, valorisation, développement durable, emplois. « Modèle à dupliquer », clame la délégation. Projets d’intégration verticale en vue pour maîtriser l’économie circulaire nationale.
Enjeux : Des jeunes au cœur de la transition écologique ?
Ce mémorandum formation environnementale pourrait transformer l’enseignement pro en vivier de talents verts. Mais au-delà des signatures, le vrai test sera l’insertion : combien de techniciens solaires ou composteurs verront-ils leurs projets ANGEM décoller ?
K. H.





