Cosider Agro, filiale du groupe Cosider: Le cap sur une contribution majeure à la sécurité alimentaire du pays

Par Khaled Remouche
Cosider Agro fait partie des entreprises qui tablent sur l’agriculture saharienne pour contribuer de façon majeure à la sécurité alimentaire du pays.
Cette filiale compte sous forme de concessions ,37.000 hectares de terres agricoles :17.000 hectares au sud de Khenchela ( climat désertique,aride), 16.000 hectares à Adrar et 4000 hectares à Touggourt.
Cosider agro développe dans ces exploitations agricoles la céréaliculture: 3300 hectares de blé dur et blé tendre, 1370 hectares de cultures fourragères : mais, luzerne et sorgho servant comme aliments du bétail, des cultures oléagineuses dont 800 hectares de tournesol.
L’arboriculture n’est pas négligée avec ses 200 hectares de vergers. Cosider agro participe à l’augmentation de l’offre en viande bovine.
La filiale s’est aussi spécialisée dans l’engraissement bovin et ovin . Elle dispose de 250 têtes bovin et 1600 têtes ovin. Cette activité connait des progrès. Il est prévu une extension de cette activité afin de contribuer à l’augmentation de l’offre en viande ovine et bovine.
Concernant ses engagements dans son approche de durabilité , Cosider agro tend à réduire les utilisations de pesticides dans ses activités agricoles en les remplaçant par des matières organiques.
Cette filiale de Cosider choisit en ce sens des variétés de végétaux résistantes aux maladies.
Elle a une activité aquacole dans son exploitation agricole à Khenchela . Elle est parvenue à produire 500 tonnes de poisson tilapia.
Comme bilan en 2024, Cosider agro a produit 9000 tonnes de céréales de multiplication, 2000 tonnes de mais, 1600 tonnes de luzerne, 450 tonnes de viande rouge.
Cosider agro prévoit une extension de ses activités agricoles pour que son impact sur la couverture des besoins nationaux en céréales , en aliments du bétail , en produits oléagineux, en viandes rouges soit beaucoup plus important.
Créée en 2017, Cosider agro a acquis une expérience dans l’exploitation de terres en zone aride, désertique. Cet acquis pourrait lui servir à réussir l’expansion de ses activités agricoles au sud du pays et à une plus grande maîtrise dans les cultures sahariennes .
Ce qui pourrait contribuer à réaliser l’objectif , l’agriculture saharienne comme vecteur de notre sécurité alimentaire.
K.R




