Roissy-Charles-de-Gaulle: la France complice du massacre à Gaza, les travailleurs crient à «l’embargo total» contre l’entité sioniste.
La France, en livrant 27,1 millions d’euros d’armes en 2024, offre à l’entité sioniste son soutien le plus cynique depuis huit ans.

Par Kahina Hammoudi
Ce week-end, un fracas historique a secoué l’aéroport de Roissy–Charles-de-Gaulle, ce carrefour stratégique de l’empire français.
Ce sont les voix courageuses des salariés, syndicats et associations solidaires de la Palestine qui ont brisé le silence complice, en dénonçant la France comme facilitatrice des livraisons d’armes meurtrières.
Là, sous le regard impassible d’un gouvernement sourd, transitent les composants et armements destinés à l’entité sioniste, perpétrant un génocide dont ils portent la lourde responsabilité.
Les manifestants, dans un élan sans précédent, ont clamé haut et fort leur refus viscéral. Ils exigent l’arrêt immédiat de tout transport d’armes, tout matériel militaire ou à usage dual, capable d’alimenter la machine de mort qui ravage Gaza.
À Roissy, terre de transit, les cœurs battent fort face à cette vérité insupportable : l’aéroport est aujourd’hui une plaque tournante logistique de la guerre, acheminant drones et technologies de combat pour l’entité sioniste.
Des travailleurs, à force de courage et de conscience, ont brisé la chaîne du silence. Refusant d’être complices, ils refusent désormais d’embarquer ces cargaisons maculées de sang, dénonçant un génocide qu’ils vivent comme une honte internationale.
Leur cri est clair : ils revendiquent le droit au refus face à un gouvernement qui tourne le dos aux valeurs de justice et d’humanité.
La France, en livrant 27,1 millions d’euros d’armes en 2024, offre à l’entité sioniste son soutien le plus cynique depuis huit ans.
Face à ces appels, la posture officielle reste figée dans le déni. Le ministère de la Défense clame que la France ne participe pas à ce massacre, pourtant les faits démontrent l’inverse : les exportations à destination de l’entité sioniste ont explosé, quand la mort s’abat sur Gaza. Environ 15 millions d’articles français servent directement ou indirectement à l’appareil militaire sioniste, notamment dans les systèmes de défense meurtriers comme le Dôme de Fer.
Les ONG, elles, dénoncent avec vigueur cette alliance mortifère. Elles rappellent que la France viole clairement ses engagements internationaux, complices par omission d’un crime contre l’humanité. Amnesty International et des coalitions de la paix appellent à un embargo total.
La solidarité ne s’arrête pas aux mots : à Roissy, les pancartes s’élèvent, exigeant l’arrêt immédiat des exportations, brisant la façade hypocrite de l’État français .
Ce combat résonne dans tout le pays. La manifestation spontanée s’est transformée en marche de la colère, un élan populaire réclamant justice et paix face à la barbarie. Syndicats, associations, travailleurs unis contre ce cycle infernal, poursuivent leur action, porteurs d’une voix forte qui transcende les frontières et les négociations diplomatiques déconnectées des réalités du terrain.
À l’heure où les bombes s’abattent, où près de 68 000 Palestiniens tombent sous les rafales, cette mobilisation est un cri d’alerte. La France ne peut plus feindre l’innocence. Elle est co-responsable du génocide. Le silence complice doit tomber.
Ce weekend à Roissy a montré que la conscience des peuples, la détermination des travailleurs, et la solidarité internationale sont des armes puissantes pour briser le cycle mortifère.
Il est temps de se lever, d’exiger la fin immédiate de toutes ces livraisons, de faire de l’embargo un acte de justice et de paix. La Palestine vivra, la Palestine vaincra.
K. H.




