Gaza : la tragédie oubliée que l’entité sioniste cherche à effacer
Le Livre noir de Gaza d’Agnès Levallois, sorti en 2024, rassemble témoignages, rapports d’ONG, et enquêtes minutieuses, dévoilant le mécanisme implacable d’une guerre qui ne vise pas seulement le Hamas, mais toute une population à réduire à la faim, à la maladie, à la mort lente.

Par Kahina Hammoudi
Depuis octobre 2023, la bande de Gaza subit un siège et une destruction sans précédent orchestrés par l’entité sioniste, transformant ce territoire surpeuplé en champ de ruines, un nouveau laboratoire d’armes au cœur du Moyen-Orient. Face à une escalade militaire sans frein, le peuple palestinien endure le poids des bombes, mais aussi celui de l’indifférence internationale et du silence complice.
Le Livre noir de Gaza d’Agnès Levallois, sorti en 2024, rassemble témoignages, rapports d’ONG, et enquêtes minutieuses, dévoilant le mécanisme implacable d’une guerre qui ne vise pas seulement le Hamas, mais toute une population à réduire à la faim, à la maladie, à la mort lente.
Ce siège, imposé par l’entité sioniste, viole toutes les conventions internationales, en privant deux millions de Palestiniens d’eau, nourriture, médicaments, électricité et soins.Loin du récit humanitaire aseptisé, ce conflit révèle la logique d’une violence politique brutale, d’une stratégie systématique d’éradication et de dépossession.
La dévastation des infrastructures – universités, hôpitaux, mosquées – porte la marque d’un écocide et d’un nettoyage ethnique, dont les représentants de l’entité sioniste ne cachent plus l’ambition, au prix de crimes contre l’humanité.
La population civile, en majorité des enfants et des femmes, paie le prix fort ; les bombardements aveugles et les tirs ciblés de snipers sur les civils montrent le mépris total de l’entité sioniste pour la vie palestinienne. Derrière la façade d’une « défense » légitime, c’est un plan de terreur, de déshumanisation qui vise à effacer la Palestine de l’histoire.
Dans ce contexte, le silence des gouvernements occidentaux et du Conseil de sécurité, l’impunité des auteurs des crimes de guerre, constituent une complicité inacceptable. Agnès Levallois donne enfin la parole aux oubliés, à ceux qui luttent au péril de leur vie pour que le monde sache, pour que la mémoire ne s’efface pas.
Face à ce désastre, la communauté internationale doit cesser toute relation diplomatique et militaire avec l’entité sioniste et imposer un cessez-le-feu immédiat, levant le blocus et garantissant l’accès humanitaire. Ce n’est qu’en reconnaissant pleinement les droits du peuple palestinien que la paix pourra être envisagée.
Gaza nous rappelle que la justice est le seul remède à la guerre sans fin imposée par l’entité sioniste : un combat pour la vérité, la dignité et la vie.
K. H.




