Les membres du conseil de la nation le soulignent: L’intérêt du citoyen et la relance de l’économie, au coeur de la loi de finances 2025

 

Lors d’une plénière présidée par Salah Goudjil, président du Conseil, en présence du ministre des Finances, Laaziz Faid, de la ministre des Relations avec le Parlement, Basma Azouar, ainsi que des membres du gouvernement, les présidents des groupes parlementaires ont souligné que les dispositions contenues dans le texte de loi de finances s’inscrivaient dans le cadre de la mise en œuvre des engagements du Président de la République visant à préserver le pouvoir d’achat des citoyens et à encourager l’investissement.

A ce propos, le président du groupe parlementaire du tiers présidentiel, Saad Arous a salué les mesures prises dans le texte de loi dans le cadre de « la poursuite de la diversification de notre économie, qui a enregistré des indicateurs positifs grâce aux réformes globales initiées par le Président de la République », ajoutant que « notre économie nationale est passé d’une économie qui dépend des hydrocarbures à une économie diversifiée et durable fondée sur l’innovation, le savoir, et les énergies renouvelables dans le cadre d’une nouvelle renaissance économique ».

Dans ce contexte, il a mis en avant les mesures prises pour promouvoir divers secteurs, notamment le secteur agricole et l’agriculture saharienne, faisant observer que les indicateurs positifs de la performance de l’économie nationale « se sont concrétisés » par « un taux de croissance économique considérable et un taux d’inflation en baisse ».

Il considère que la libération du marché du travail et le développement du capital humain figurent « parmi les priorités de la phase actuelle, au regard des atouts que recèle l’Algérie ».

Pour sa part, le président du groupe parlementaire du Parti du Front de libération nationale (FLN), Ahmed Salah Latifi a affirmé que le texte de loi de finances 2025, avec ses nouvelles mesures, établit un « équilibre » entre « l’intérêt du citoyen » et « les mesures qu’exige la résilience de l’économie nationale face aux dysfonctionnements économiques internationaux ». « Il s’agit, également, d’adapter les exigences du marché au caractère social de l’Etat », a-t-il ajouté.

Le texte en question a défini « les contours de l’ère nouvelle sûre en Algérie, laquelle augure d’acquis et de réalisations prévisibles lors du second mandat du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant dans ses dimensions et objectifs à réaliser un véritable développement et à remédier aux dysfonctionnements financiers ».

De son côté, le président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique (RND), Afif Senoussa, a estimé que le texte de la loi de finances 2025 s’inscrivait dans le cadre des efforts de l’Etat visant à diversifier les sources de financement et à accompagner les entreprises économiques avec le soutien des mécanismes de contrôle fiscal, à stimuler la croissance, à moderniser et numériser l’administration fiscale et à encourager l’investissement.

A cette occasion, M. Afif a appelé à valoriser les acquis, à redoubler d’efforts dans le cadre de la préservation du pouvoir d’achat des citoyens, à renforcer la sécurité hydrique à travers une vision prospective garantissant le droit des générations futures.

Le groupe a salué la poursuite de la politique de subvention sociale, notamment en ce qui concerne la grille des salaires, l’allocation chômage, l’affectation d’enveloppes budgétaires considérables pour la subvention des produits de large consommation, appelant « à la conjugaison des efforts de tous et au renforcement du front intérieur pour faire face aux défis régionaux et internationaux ».

Le groupe parlementaire des indépendants, présidé par Tahar Lazreg a estimé que le texte de la loi de finances 2025 intervenait pour « parachever la concrétisation des engagements pris par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, lors de sa campagne électorale », notant que le texte répondait « à une nouvelle structure d’examen du budget de l’Etat, conformément à la loi organique 18-15 relative aux lois de Finances, en vertu de laquelle les lois de finances et budgétaires sont élaborées dans un cadre réglementaire et étudié ».

Le Projet de loi de finances (PLF 2025) voté, mercredi, par l’Assemblée populaire nationale (APN), sera soumis, samedi, au vote au Conseil de la nation.

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