Atteinte aux symboles religieux : L’Algérie veut criminaliser « ces actes odieux»

L’Algérie, a, non seulement réitéré sa condamnation quant aux atteintes répétées aux symboles religieux et sacrés, mais elle plaide également pour une «une clause d’urgence» lors de la prochaine session de l’Union interparlementaire en vue d’adopter une résolution condamnant et criminalisant ces agissements.
Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN) et le président de l’Union des Conseils des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique, Brahim Boughali, a en effet condamné et dénoncé à nouveau les agressions ignobles contre la religion islamique et les Musulmans au nom de la liberté d’expression», rappelant que «ce que certains extrémistes ont fait sous la protection de la police dans certains pays européens en brûlant le Saint Coran, est une provocation qui exacerbe la haine, l’extrémisme et la violence. C’est aussi une épreuve pour renforcer notre solidarité pour défendre notre religion».
«Nous prenons acte des excuses tardives des gouvernements suédois et danois et leur annonce de réexaminer leurs lois afin d’éviter la répétition de ces pratiques, ainsi que l’adoption d’une résolution par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies condamnant l’autodafé du Saint Coran», a-t-il soutenu, dans son intervention par vidéoconférence lors de la réunion des parlements de l’Union des Conseils des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique, consacrée à l’examen des moyens d’interdire les comportements abjects qui portent atteinte aux valeurs de tolérance et de modération du Saint Coran.
Appelant ainsi à prendre des mesures appropriées pour prévenir ces comportements à l’avenir, le président de l’APN a suggéré, dans ce sens, «de présenter une clause d’urgence lors de la prochaine session de l’UIP pour l’adoption d’une résolution condamnant toute atteinte aux lieux saints et symboles religieux et criminalisant cet acte odieux», appelant tout un chacun «à la coordination des efforts et à une action commune pour présenter cette proposition au nom des groupes parlementaires africain, asiatique et arabe».
R.N




