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Pastèque en Algérie: le ministère du Commerce s’exprime

La pastèque fait face, depuis quelques jours, à une campagne affirmant que sa qualité n’est pas propre à la consommation, prétendant la présence d’une bactérie toxique. Une situation qui n’a pas laissé indifférent le ministère du Commerce. Pour mettre les choses au clair, il a en effet effectué des analyses de laboratoire sur des échantillons de pastèque pour vérifier leur sécurité, a t-il annoncé ce samedi dans un communiqué.

« Suite à ce qui a été diffusé sur certaines plateformes de réseaux sociaux concernant la qualité de la pastèque, le ministère, dans le cadre de ses missions visant à protéger la santé des consommateurs et à garantir la sécurité des produits alimentaires, a chargé les laboratoires du Centre algérien de contrôle de la qualité et des emballages, rattaché au ministère, de réaliser les analyses de laboratoire nécessaires sur plusieurs échantillons de pastèque, prélevés dans différentes zones de production de ce fruit ainsi que dans les marchés de gros de légumes et de fruits appartenant à l’entreprise Magro, à travers plusieurs wilayas du pays », a écrit le ministère dans son communiqué.

Absence totale de toute bactérie pathogène ou nuisible

Ces analyses ont été réalisées pendant une semaine entière, en utilisant « des techniques de référence et précises, conformément aux normes et réglementations en vigueur », et les résultats ont montré « l’absence totale de toute bactérie pathogène ou nuisible, ce qui confirme la sécurité microbiologique des échantillons analysés », a t-il ajouté.

Les résultats montrent également, ajoute la même source, que « le taux de nitrates enregistré dans tous les échantillons était très bas, se situant dans les niveaux naturels et sûrs, et loin de toute concentration pouvant représenter un danger pour la santé du consommateur ou provoquer des effets sanitaires ».

Par conséquent, le ministère affirme que « ces résultats scientifiques réfutent catégoriquement les allégations et les informations erronées circulant sur certaines plateformes de réseaux sociaux concernant la présence de niveaux élevés de nitrate dans la pastèque rouge, et ces allégations n’ont aucun fondement scientifique ou référentiel », a rassuré le ministère.

Le ministère avertit

Dans ce contexte, le ministère a renouvelé son appel à « se renseigner auprès des sources officielles et à ne pas se laisser influencer par des rumeurs ou des informations non vérifiées », tout en confirmant que ses services poursuivent régulièrement les opérations de contrôle et d’analyse sur l’ensemble du territoire national, afin de garantir la sécurité des produits proposés à la consommation et de protéger le consommateur.

Le ministère a également souligné qu’il « se réserve le droit de prendre les mesures légales nécessaires contre quiconque diffuse des informations fausses ou trompeuses susceptibles de nuire au produit national et de porter préjudice aux intérêts des agriculteurs et à l’économie nationale », a conclu le communiqué.

R. N. 

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