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L’Iran ferme à nouveau le détroit d’Ormuz : Riposte cinglante aux violations sionistes au Liban

  1. Par Kahina Hammoudi 

L’Iran resserre l’étau sur le détroit d’Ormuz, une riposte brutale aux frappes israéliennes au Liban qui font voler en éclats le fragile cessez-le-feu. Téhéran suspend le passage des pétroliers, un geste qui secoue les marchés mondiaux et met l’Occident au pied du mur.

Fermeture stratégique, menaces lourdes

L’agence Fars, bras armé des Gardiens de la Révolution, l’annonce ce mercredi : plus un tanker ne franchit Ormuz, en pleine escalade libanaise. Un source militaire iranienne confirme : Téhéran prépare des « opérations de dissuasion » contre des cibles sionistes, pour venger les violations du trêve. « Les attaques sionistes persistent malgré les accords – soit Washington est impuissant face à Netanyahu, soit Centcom lui lâche la bride », lâche la source, acerbe.

Le Corps des Gardiens tonne dans un communiqué : « Amérique, briseuse de serments, et sa complice sioniste, bourreau : stoppez l’agression sur le Liban, ou le châtiment sera sévère sur les agresseurs de la région ». Islamabad en paie le prix : l’Iran conditionne ses talks à un vrai cessez-le-feu.

Bilan sanglant au Liban, enjeux globaux

Le Sud-Liban saigne : 254 martyrs, 1 129 blessés selon le ministère de la Santé, après un assaut sioniste massif – l’un des plus meurtriers de cette guerre. Wall Street Journal révèle : Téhéran a prévenu les médiateurs, pas de négociations sans paix. Cette closure d’Ormuz, déjà vue en février-mars, paralyse 20% du pétrole mondial, fait flamber les prix et expose la vulnérabilité des flux énergétiques.

Dans ce bras de fer Moyen-Oriental, l’Iran joue son va-tout : défendre le Liban, défier Tel-Aviv et Washington. Le monde retient son souffle – qui clignera en premier ?

K. H.

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