5 Chefs d’Etats africains face aux exigences de Donald Trump
Il leur ordonne d'être brefs et rapides dans leurs exposés car son « agenda est chargé ».

Donald Trump ne s’embarasse guère d’humilier des chefs d’Etats conviés à sa table. Les images et vidéos qui circulent montrent le mépris affiché par le président américain à l’égard de ces cinq chefs d’Etats africains qu’il somme de se présenter par le nom et celui de leurs pays.
Il leur ordonne d’être brefs et rapides dans leurs exposés car son « agenda est chargé ». Trump veut imposer sa stratégie qui consiste à exploiter le sous sol de ces pays tout en promettant protection et sécurité.
Ses exigences ne s’arrêtent pas là.
Selon un rapport du Wall Street Journal, le Département d’État américain a adressé des propositions officielles à cinq pays africains avant le sommet du président Donald Trump avec leurs dirigeants.
Ces pays sont le Liberia, le Sénégal, la Mauritanie, le Gabon et la Guinée-Bissau.
Les États-Unis demandent à ces nations d’accepter des migrants irréguliers expulsés des États-Unis qui ne peuvent pas être renvoyés dans leur pays d’origine en raison du refus ou de la lenteur des réponses.
Les États-Unis ont demandé à ces pays de faciliter le « transfert digne, sûr et en temps opportun » de ces individus.
Les migrants ne pourront pas être renvoyés dans leur pays d’origine ou dans des lieux où ils résidaient précédemment jusqu’à ce que leurs demandes d’asile soient définitivement traitées aux États-Unis.
Le sommet entre le président Trump et les dirigeants de ces cinq pays africains a été l’occasion pour les États-Unis de présenter leurs propositions.
Le rapport du Wall Street Journal s’appuie sur un document diplomatique confidentiel.
Assurément Trump veut casser la présence des chinois et des Russes dans le continent africain et tente une stratégie d’attaques directes qui ciblent les présidents de ces pays.
E.R




