Une des plus importantes réalisations de 2023: Installation officielle du conseil national des exportations.

Ce conseil qui avait fait l’objet d’une communication spécifique où justement le président de la république l’annonçait comme outil de promotion et de soutien de l’acte d’exportation vient d’être installé ce jour par le premier ministre.

Dénommé conseil national consultatif des exportations , il sera chargé de rassembler tous les intervenants , opérateurs et institutionnels qui ont un rôle direct ou indirect dans ce segment dont il est attendu d’atteindre de hauts niveaux d’exportations notamment hors hydrocarbures.

Les pouvoirs publics entendent ainsi se doter de cet organe afin de booster les recettes du pays en dehors des circuits des hydrocarbures en incitant les opérateurs à se lancer dans l’export et en gagnant des parts de marché à l’international notamment à la faveur des zones franches et autres espaces de libre échange avec les pays voisins ou encore en Afrique.

Il s’agit également d’un organe d’accompagnement au profit des exportateurs qui pourront y trouver écoute et facilitations mais surtout levée d’obstacles dans ce cadre officiel et institutionnel.

L’exportateur algérien étant souvent malmené par des blocages divers depuis la banque, aux circuits douaniers ainsi qu’un dispositif de contrôle de changes et de mouvement des capitaux qui constituent des contraintes coûteuses et à caractère dissuasif.

L’économie algérienne qui se cherche un autre gisement hors hydrocarbures se devait de se libérer des aléas pétroliers.

Ce conseil doté également d’une plateforme numérique censée permettre la fluidité des informations et des préoccupations soulevées pour optimiser les flux à l’export est appelé surtout à protéger l’exportateur contre une administration en totale déphasage et génératrice de surcoûts.

L’Objectif d’exportation hors hydrocarbures attendu et annoncé à fin 2023 est de l’ordre de 13 milliards de dollars.

I.B

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