Protection des investissements: Une affaire d’État…

La promotion, ou plutôt la protection des investissements est officiellement devenue une affaire d’État.

Au delà de la multiplication des discours tenus par le président Tebboune en faveur des dispositifs spéciaux érigeant l’acte d’investir au rang des priorités, la présidence de la république vient de rendre concret un engagement exprimé sur ce terrain.

Ce lundi, la mise en place officielle d’une haute commission chargée des recours liés aux investissements , structure que préside le directeur de cabinet de la présidence de la république, M. Boualem Boualem, marque le début d’un raccourci facilitateur qui permet aux opérateurs économiques de porter leur voix en hauts lieux.

Concrètement cette commission aura à examiner tous les cas de dossiers d’investissements souffrant de rejets, de refus d’inscription ou tout simplement de blocages. Elle aura non seulement à trancher dans ces recours mais également à juger l’efficacité de l’administration en charge du suivi et de la promotion des investissements.

La relance économiques passe obligatoirement par les facilitations aux investissements et doit à ce titre disposer de moyens de recours objectifs permettant à tout porteur de projet d’espérer trouver réponse au mieux de ses attentes. Le président Tebboune a tenu à conférer à ce chapitre un caractère stratégique.

Dans ses multiples rencontres, notamment les réunions walis et gouvernement, ainsi que d’autres manifestations autour de la relance économique, le premier magistrat du pays avait souligné la nécessité d’ouvrir le champ à l’investissement. Tebboune s’adressant aux opérateurs économiques leur dira que les portes du gouvernement ainsi que celles de la présidence « sont ouvertes pour répondre à toutes les préoccupations ».

À la faveur du dernier code des investissements qui a placé la transparence et la rapidité au coeur de la démarche bâtie entièrement sur un processus numérisé assurant un circuit de traçabilité qui élimine les parasitages de la bureaucratie, il a également été prévu de doter le système d’une haute commission devant servir d’alternative de recours aux demandeurs d’avantages liés aux investissements.

Dans le cas de la haute commission que préside Boualem Boualem, c’est surtout un message fort adressé aux acteurs économiques qui pourraient y voir un signal, un capital d’encouragement et un motif supplémentaire de considérer le véritable sens de l’accompagnement qu’accordent désormais les pouvoirs publics.

Ce mécanisme dépasse en efficacité et en poids ,  le rôle que jouait sur ce terrain le médiateur de la république.

L’Etat s’engage ainsi à donner du crédit à sa politique de relance économique en ouvrant les voies de la communication. D’autant que décision a été récemment prise d’inscrire toute entrave à l’acte d’investir comme un  fait puni par la loi.

Désormais, l’investisseur est non seulement accompagné mais en plus assuré d’une haute couverture. La bureaucratie et la corruption n’ont que trop sévi.

Dans le communiqué publié par la présidence de la république pour annoncer la naissance officielle de la dite commission, il y est mentionné l’hommage que rend le président de la république aux efforts du CREA dans la diversification de l’économie.

Un témoignage qui a valeur d’assurance et de confiance.

A.A

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