L’ex président français Nicolas Sarkozy règle ses comptes avec l’Algérie.

Dans un entretien accordé au Figaro, Sarkozy ne s’embarrasse guère de s’en prendre à l’Algérie allant jusqu’à conseiller à Emmanuel Macron de tenir une attitude singulièrement hostile à l’égard de l’Algérie.

Il dit en substance qu’il appelle Macron à éviter de bâtir « une fausse amitié » avec l’Algérie avant d’ajouter « j’ai soutenu Macron lors des élections présidentielles mais cela ne signifie pas que nous sommes d’accord sur tout..» et d’affirmer que « les algériens nous utilisent comme boucs émissaires.. ».

« Avec ce genre d’amitié, nous risquons d’envenimer les relations entre Paris et Rabat..» déclare l’ex président français qui confirme le choix de son camp et la nature des sentiments de haine qu’il exprime à l’égard de l’Algérie.

Ne s’arrêtant pas à ce niveau , il appelle également à l’annulation de la convention de 1968 qui facilite la circulation en France aux ressortissants algériens.

En la matière il dira que l’annulation de « cet accord est devenu indispensable. Les autorités algériennes refusant de reprendre leurs ressortissants qui sont en France..»

Nicolas Sarkozy a saisi cette opportunité pour déverser son venin sur l’Algérie à un moment où cette dernière opère justement un rééquilibrage dans sa politique étrangère.

Aux prises avec la justice française qui le rattrape sur plusieurs dossiers aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, Sarkozy tente de reprendre du souffle en crachant du feu sur un pays totalement libéré des anciennes normes érigées durant longtemps dans les relations entre Paris et Alger.

Il n’est pas le seul politique français à montrer la couleur contre l’Algérie.

L’ex ambassadeur à Alger, Xavier Driencourt s’est également illustré ces derniers temps avec des déclarations qui montrent le véritable visage de la haine.

R.P

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page
Fermer